L'ATLAS DE LA CREATION Volume 3
 
PASTENAGUE (positif et négatif)

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Ce fossile de pastenague datant de 95 millions d'années révèle que ces poissons n'ont subi aucun changement depuis leur apparition sur terre. Il contribue à remettre en question l'appui que représenteraient les fossiles pour la théorie de l'évolution.

De nombreux livres et articles scientifiques ont révélé l'invalidité des idées évolutionnistes. L'impossibilité de mettre la main sur la forme intermédiaire dont avait rêvé Darwin et l'apparition soudaine sur terre des différents groupes vivants avec chacun leurs caractéristiques uniques dans les archives fossiles font le consensus chez les scientifiques, même chez les paléontologues évolutionnistes.

Niles Eldredge, par exemple, admet que les paléontologues évolutionnistes sont tout à fait conscients du manque de formes intermédiaires et de la stase (le fait que les espèces vivantes sont restées inchangées) dans les archives fossiles et ces preuves sont ignorées :

"Chaque nouvelle génération, semble-t-il, produit quelques jeunes paléontologues avides de documenter des exemples de changement évolutionniste chez leurs fossiles. Les changements qu'ils cherchent toujours sont, bien-sûr, du type progressif graduel. Le plus souvent leurs efforts sont vains, leurs fossiles au lieu de présenter le schéma attendu semblent rester virtuellement inchangés… Ce conservatisme extraordinaire semble, au paléontologue en quête du changement évolutionniste, traduire qu'aucune évolution n'a eu lieu. Ainsi les études documentant la persistance conservatrice plutôt que le changement évolutionniste graduel étaient considérées comme des échecs et la plupart du temps n'étaient même pas publiées. La plupart des paléontologues étaient conscients de la stabilité, de l'absence de changement que nous appelons la stase." (Extrait de Niles Eldredge, Evolutionary tempos and modes : a paleontological perspective, dans l'anthologie What Darwin began : modern darwinian and non-darwinian perspectives on evolution [éd. Godfrey, 1985], cité dans le livre Darwin on trial de Phillip E. Johnson, Regnery Gateway, 1991, pp. 58-60)

Ce fossile a laissé des traces sur les deux côtés de la surface rocheuse.

POISSON-GUITARE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Les nombreuses preuves accumulées par la paléontologue depuis des années confirment que les êtres vivants n'ont jamais évolué. Le fossile ici représenté fait partie de ces preuves que les évolutionnistes choisissent d'ignorer. Il s'agit d'un fossile de poisson-guitare datant de 95 millions d'années dont le squelette a largement été préservé. La tête et les branchies se devinent parfaitement.

Confrontés à ce fossile identique aux poissons-guitares actuels, les évolutions n'ont pas la moindre explication valide à proposer. Ils se contentent donc de tromper le public à travers leur démagogie.

POISSON PIPE

Age : 40 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Formation Green River, Wyoming, USA

Les poissons pipe, de la famille syngnathidés, n'ont pas de dents et leur museau est de forme allongée. Ceux qui vécurent il y a des centaines de millions d'années présentaient exactement les même caractéristiques que ceux vivant aujourd'hui. Néanmoins, les évolutionnistes continuent à attribuer au hasard et au processus de l'évolution l'apparition du poisson pipe (et de toutes les autres formes de vie), malgré l'absence de preuves dans ce sens. Il existe en revanche des millions de preuves, comme celle ici représentée en photo, qui indiquent que l'hypothèse de l'évolution est fausse.

POISSON-GLOBE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Les publications darwinistes ne contiennent aucune explication reposant sur des preuves scientifiques. Les dilemmes fondamentaux contredisant la théorie de l'évolution sont balayés en quelques phrase, alors que de nombreux scénarii fantastiques sont imaginés et présentés comme factuels.

Les évolutionnistes prétendent constamment que les êtres vivants se sont développés de façon progressive d'une espèce à une autre mais gardent le silence quand des preuves solides sont exigées. Ainsi les évolutionnistes sont très prolifiques dans leur explication de l'évolution des poissons.

Selon eux, les poissons auraient été forcés de passer sur terre en raison de la disparition des mers pour devenir des reptiles. En revanche, quand il s'agit d'apporter des de preuves fossiles de ce qu'ils avancent, les évolutionnistes gardent un profil bas.

Malgré toutes les recherches entreprises au cours des 150 dernières années, les darwinistes n'ont pas réussi à mettre la main sur un seul spécimen de forme intermédiaire. Tous les fossiles découverts à ce jour démontrent que la vie est apparue soudainement, et donc que les espèces furent créées, qu'elles n'ont jamais changé et qu'elles n'ont subi aucune évolution.

POISSON-AIGUILLE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Liban

Les évolutionnistes qui persistent à défendre l'idée selon laquelle "les espèces descendent les unes des autres" se retrouvent démunis face aux archives fossiles parce qu'ils ne disposent pas de la moindre preuve. Le fossile de cette orphie ici représenté prouve que cette créature est restée inchangée depuis 95 millions d'années. Ce poisson de la famille des Belonidae ne diffère pas des spécimens existant aujourd'hui.

CREVETTE-MANTE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Liban

La théorie de l'évolution est une hypothèse. Afin de rendre scientifique cette hypothèse, elle doit être testable ou alors confirmée par des découvertes. Or, les fantaisies évolutionnistes ne répondent pas à ces critères. Les fables que racontent depuis si longtemps les darwinistes n'ont aucune valeur scientifique : qu'il s'agisse de la transformation des invertébrés en vertébrés, du passage forcé des poissons vers la terre à cause de l'assèchement des océans ou de l'apparition des ailes chez les dinosaures parce qu'ils chassaient les mouches. Aucune de ces histoires n'aura de sens tant que des fossiles de créatures mi-invertébrées/mi-vertébrées, mi-poissons/mi-reptiles ou mi-dinosaures/mi-oiseaux ne seront pas découverts.

Les évolutionnistes sont incapables de dévoiler le moindre fossile du genre, alors que le nombre toujours croissant de fossiles, notamment cette crevette-mante de 95 millions d'années démontre que l'évolution n'a jamais eu lieu.

POISSON-GLOBE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Ce poisson-globe fossilisé fait partie des données démontrant que les êtres vivants n'ont jamais évolué. Le squelette de ce poisson datant de 95 millions d'années préservé presque entièrement ne présente aucune différence avec le squelette de poissons-globes d'aujourd'hui. Pourtant les évolutionnistes ignorent ce fait et défendent l'hypothèse que les poissons descendent d'organismes marins invertébrés, une idée sans assise scientifique.

Les archives fossiles montrent que l'évolution est une théorie sans fondements et n'ont de cesse de le rappeler aux darwinistes. Les fossiles pointent en effet vers la création et non l'évolution des êtres vivants.

CALMAR

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Le calmar est un mollusque marin de la classe des céphalopodes. Cette photographie montre un fossile de calmar de 95 millions d'années ne présentant aucune différence avec les spécimens actuels. La poche de pigment en dessous de la peau est même visible chez ce fossile.

Si les concepts évolutionnistes étaient justes, alors le calmar aurait dû avoir subi de nombreuses transformations au cours des millions d'années et nous disposerions de spécimens fossiles documentant les étapes de son évolution. Or chaque fossile mis au jour indique que le calmar n'a pas changé depuis des millions d'années.

SARDINE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Nammoura, Liban

Cette sardine fossilisée de 95 millions d'années apporte une réponse claire aux concepts fictifs des évolutionnistes. Sa nature caractère identique aux spécimens de sardines actuels au niveau du squelette et des nageoires remet en question la théorie de l'évolution du poisson. Elle prouve, par ailleurs, qu'Allah créa les formes de vie et que ces dernières n'ont subi aucune transformation depuis leur création.

CREVETTE-MANTE ET ANGUILLE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Les données et découvertes scientifiques montrent que les anguilles ont toujours existé en tant qu'anguilles et que les crevettes-mantes aussi.

Elles n'ont pas d'ancêtres dits primitifs puisqu'elles ne sont passées par aucune étape intermédiaire d'évolution depuis leur création.

POISSON-GLOBE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Liban

Le poisson-globe a traversé des millions d'années sans changements. Les évolutionnistes ne pourront jamais expliquer pourquoi ce poisson-globe ayant vécu il y a 95 millions d'années est identique à ses homologues actuels. En cela, les fossiles témoignent de la création d'Allah.

Bien qu'étant un partisan de la théorie de l'évolution, le paléontologue britannique Derek W. Ager avoue :

"Le point émerge que, si nous examinons les archives fossiles en détails, que ce soit sur le plan des ordres ou des espèces, nous trouvons encore et toujours non pas l'évolution graduée, mais l'explosion soudaine d'une groupe aux dépens d'un autre." (Derek W. Ager, The nature of the fossil record, Proceedings of the British Geological Association, vol. 87, 1976, p. 133)

POISSON-AIGUILLE (positif et négatif)

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Nammoura, Liban

Avec son corps fin, sa mâchoire allongée similaire à celle de l'espadon et ses dents acérées, le poisson-aiguille n'a connu aucun changement en l'espace de 95 millions d'années. Cette nature inchangée, récurrente chez toutes les espèces vivantes des archives fossiles relève de la stase, problème majeur des darwinistes.

Peter Williamson de l'Université d'Harvard résume cette situation inattendue parmi les darwinistes :

"Le problème principal est la stase morphologique. Une théorie est seulement aussi bonne que ses prédictions et le néo-darwinisme conventionnel qui prétend être une explication globale du processus évolutionniste ne réussit pas à prédire la stase morphologique répandue sur le long terme désormais reconnu comme l'un des aspects les plus frappants des archives fossiles." (Peter G. Williamson, "Morphological stasis and developmental constraint: real problems for neo-darwinism", Nature, vol. 294, 19 novembre 1981, p. 214)

Ce fossile se compose d'une planche positive et négative.

CREVETTE-MANTE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Les données scientifiques révèlent que l'évolution n'a jamais eu lieu. Le fossile de crevette-mante ici représenté illustre ce fait que les évolutionnistes tentent de dissimuler. Il n'y a en effet aucune différence entre ce fossile et les crevettes-mantes existant aujourd'hui. La crevette-mante utilise ses appendices similaires à des bras repliés sur son thorax afin de se nourrir. Chacun est pourvu de crochets. Le second particulièrement grand sert à frapper et à maintenir sa proie. On appelle ces créatures les crevettes-mantes en raison de la ressemblance étroite entre le second appendice et les pinces de la mante-religieuse. Selon les espèces, ces appendices sont soit en harpon ou en marteau. Une grosse crevette-mante peut avoir la puissance de frappe d'un balle de calibre 22. ("Seeing the world in many colors", site web de l'Université de Maryland http://www.umbc.edu/gradschool/research/profile_11.html)

POISSON-GUITARE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

S.M. Stanley de l'Université Johns Hopkins affirme : "Il est douteux qu'en l'absence de fossiles, l'idée d'une évolution représenterait plus d'une outrageante hypothèse." (S.M. Stanley, Les fossiles, les gènes et les origines des espèces du nouveau calendrier évolutionniste (The new evolutionary timetable fossils, genes and the origins of species), New York : Basic Books, Inc. 1981, p.72) En ses termes, il souligne l'importance des archives fossiles pour la théorie de l'évolution.

Comme vous pouvez le voir, les évolutionnistes majeurs reconnaissent que la nature déficiente des archives fossiles pose un sérieux problème à leur théorie. Le poisson-guitare remontant à 95 millions d'années ici représenté illustre les propos du professeur Stanley.

MAQUEREAU (positif et négatif)

Age : 110 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Formation Santana, Brésil

Les maquereau du sous-ordre Scombroidei sont des nageurs rapides et vivent en bancs. Ce fossile de 110 millions d'années s'avère identique aux maquereaux actuels. Il en va de même pour fossiles de poissons, de plantes, de mammifères et d'oiseaux qui présentent exactement les mêmes traits que leurs homologues actuels.

POISSON-AIGUILLE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Nammoura, Liban

Un grand nombre de poissons-aiguilles sont disponibles dans les archives fossiles. Des spécimens de la même espèce vivant aujourd'hui sont la preuve que les êtres vivants n'ont jamais évolué.

Ces photos montrent les fouilles de fossiles menées dans la formation Hage au Liban. Après 150 années de recherches de ce type, des millions de fossiles appartenant à des centaines de milliers d'espèces ont pu être déterrées. Pas un seul ne laisse sous-entendre un processus d'évolution. Les espèces apparaissent dans les archives fossiles avec leurs caractéristiques propres pleinement formées et développées. Cela indique que le scénario darwiniste du développement gradué d'un état primitif vers un état plus avancé n'a jamais eu lieu.

ELOPIDAE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Les évolutionnistes considèrent que "les espèces sont le résultat d'une évolution progressive", mais une fois de plus leur théorie est réfutée par les fossiles, notamment celui d'Elopidae datant de 95 millions d'années ici représenté. Ce poisson présentait déjà le même squelette il y a des millions d'années que ses homologues actuels. Qu'est-ce que cela signifie ? Simplement que les êtres vivants n'ont jamais évolué, mais qu'ils furent créés.

POISSON-BANANE (positif et négatif)

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Nammoura, Liban

Le poisson-banane datant de 95 millions d'années ici représenté fait partie de la famille des Albulidae, du sous-ordre des Elipoidei. Il s'avère être identique aux poissons-bananes d'aujourd'hui.

Depuis quelques 150 années, des fouilles en quête de fossiles sont entreprises aux quatre coins du monde. C'est pourquoi nous disposons aujourd'hui de millions de fossiles. Pourtant, aucun spécimen de créature mi-invertébré/mi-poisson ou mi-poisson/mi-crocodile n'a été découvert. Ce vide ne permet pas de confirmer les théories évolutionnistes à propos des fossiles de formes intermédiaires. En effet, chaque fossile mis au jour témoigne de la nature inchangée des êtres vivants tout au long de leur durée de vie sur terre. Cela prouve clairement qu'Allah créa les êtres vivants.

Ce fossile a laissé des empreintes sur les deux faces de la roche fendue.

POISSON-SCIE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Rien ne distingue les spécimens actuels de ce poisson-scie remontant à 95 millions d'années, ce qui place les évolutionnistes dans une situation relativement inconfortable. Notre Seigneur Tout-Puissant créa des espèces distinctes, qui ont survécu jusqu'à nos jours.

OURSIN DE MER

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Nammoura, Liban

L'oursin de mer est l'un des quelques centaines de millions de fossiles réfutant la théorie de l'évolution. Cet oursin de mer remontant à 95 millions d'années suffit à remettre en question les idées des évolutionnistes, qui ne peuvent plus désormais tromper le public avec leur démagogie, leurs contrefaçons et leurs spéculations de toutes sortes car les données scientifiques et en particulier les archives fossiles sont accessibles désormais.

Quelles valeurs ont les spéculations évolutionnistes en présence de cet oursin inchangé depuis 95 millions d'années.

REQUIN-CHAT

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Les requins-chats ayant existé il y a des millions d'années présentaient les mêmes traits que leurs homologues actuels, comme le confirme le fossile de requin-chat datant de 95 millions d'années.

Allah créa le requin-chat et les autres êtres vivants sous la forme que nous leur connaissons. Aucun d'entre eux n'a subi de processus évolutif.

SPECIMENS DE FOSSILES DE VEGETAUX

GRAINES DE MICOCOULIER

Age : 54 à 37 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Montagnes Hart, Wyoming Centre Nord, Etats-Unis

Cet arbre du genre Celtus pousse sous des climats tempérés.

Les graines de micocoulier ici en photo datent d'environ 50 millions d'années. Elles incarnent la preuve que l'évolution n'a jamais eu lieu. Cet arbre a toujours existé en tant que micocoulier et comme toutes les autres espèces végétales, il n'a pas connu d'étapes intermédiaires de développement. Il ne descend d'aucune autre espèce et ne s'est pas non plus transformé en une autre espèce.

Les évolutionnistes sont, en réalité, bien conscients de l'absence de fossiles de formes intermédiaires passibles de prouver l'évolution chez les végétaux. George Gaylord Simpson, l'un des fondateurs du néo-darwinisme, reconnaît cet état de fait :

"Cette absence régulière de formes transitionnelles ne se limite pas aux mammifères, mais constitue un phénomène pratiquement universel, comme l'ont remarqué depuis longtemps les paléontologues. C'est vrai pour presque toutes les classes d'animaux, qu'ils soient vertébrés ou invertébrés… C'est vrai pour les classes, et pour les phyla principaux d'animaux et c'est apparemment vrai pour les catégories analogues de plantes." (George G.

Simpson, Tempo and mode in evolution, New York: Columbia University Press, 1994, pp. 105, 107) (soulignement ajouté)

CONE DE SEQUOIA

Age : 144 à 65 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation Formation Cannonball, Dakota Nord, Etats-Unis

Les séquoias qui poussent actuellement en Amérique du Nord peuvent atteindre plus de 100 mètres de hauteur. Un nombre incroyable de fossiles montre que le feuillage de ces arbres est resté identique depuis de dizaines de millions d'années. Le fossile en photo date de 140 millions d'années. Ce genre d'exemples condamne à un profond silence les évolutionnistes incapables d'expliquer de façon scientifique l'origine et la variété des végétaux.

D'une part, chaque espèce végétale apparaît de façon soudaine dans les archives fossiles et pourvue de toutes ses caractéristiques propres. D'autre part, ces traits sont immuables depuis des millions d'années. Ces deux éléments mènent directement à la création d'Allah Tout-Puissant.

FEUILLE DE FOUGERE GRIMPANTE

Age : 50 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Formation Green River, Wyoming, Etats-Unis

Les contrefaçons, les déformations et les fossiles mis en avant comme preuve de l'évolution par les darwinistes jouent, en fait, contre la théorie. David Berlinski, mathématicien de l'université de Princeton et un opposant de la théorie, explique comment les découvertes fossiles réfutent l'évolution :

"…Il existe des fossés dans le cimetière fossile, là où il devrait y avoir des formes intermédiaires, mais il n'y a rien de tel. Aucun paléontologue… ne nie qu'il en est ainsi. Il s'agit simplement d'un fait. La théorie de Darwin et les archives fossiles se contredisent." (David Berlinsky, Controversy : denying Darwin, Commentary, Septembre 1996, p. 28)

La feuille de fougère grimpante est l'un de ces fossiles. Elle démontre, en effet, que les fougères grimpantes ayant existé il y a 50 millions d'années sont identiques aux spécimens de fougère grimpante d'aujourd'hui, réfutant ainsi les concepts évolutionnistes.

FEUILLE D'ALLOPHYLUS

Age : 54 à 37 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Douglas Pass, Colorado, Etats-Unis

Ces plantes de la famille des polémoniales font partie de ces êtres vivants qui remettent en question la théorie de l'évolution par la nature inchangée de leur structure depuis des millions d'années. Les darwinistes persistent à défendre leur théorie car ils ne tiennent pas compte de l'importance des découvertes fossiles, dont la totalité témoigne de l'inexistence de l'évolution.

Les évolutionnistes n'ont jamais pu intégrer le fait qu'aucun fossile de forme intermédiaire n'a été mis au jour et s'accrochent à leurs mêmes théories dépassées. Cependant, ils ne peuvent plus continuer à raconter des mensonges au public désormais bien informé sur le sujet.

FEUILLE DE PEUPLIER

Age : 54 à 37 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Formation Green River, Utah, Etats-Unis

Ce fossile prouve que les peupliers ne sont pas les descendants d'une autre espèce végétale et qu'ils ont toujours existé sous l'aspect que nous leur connaissons aujourd'hui. L'exactitude de la ressemblance entre les peupliers ayant existé il y a 50 millions d'années et leurs homologues actuels est une solide preuve de la création. Le concept d'évolution s'avère n'être qu'une invention de l'imagination.

FEUILLE DE CEDRE

Age : 50 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Formation Cache Creek, Kamloops, Colombie Britannique, Canada

Ce fossile-ci indique que les cèdres, une variété de conifère à feuilles persistantes, n'ont pas changé au cours des 50 derniers millions d'années et souligne l'inexactitude des idées évolutionnistes. Charles Darwin prétendait qu'un processus d'évolution avait permis à toutes les formes de vie de se développer progressivement à partir d'un ancêtre commun unique et ce sans exception. Pourtant, les archives fossiles traduisent tout à fait le contraire. Les restes de formes de vie disparues ou toujours existantes ne présentent aucun lien généalogique entre les espèces comme le stipulait la théorie de Darwin. Chaque fossile connu se caractérise par des traits uniques.

Le milieu naturel est divisé en groupes très différents dont les variations structurelles sont immenses.

Parc national de Colombie Britannique

FEUILLE SUMAC

Age : 50 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Formation Green River, Utah, Etats-Unis

Les découvertes fossiles réfutant le plus clairement l'idée de l'évolution des plantes sont celles des plantes florissantes. Ces angiospermes sont divisés en 43 familles distinctes, dont chacune émerge de façon soudaine dans les archives fossiles sans trace antécédente de "forme intermédiaire".

Depuis le 19ème siècle, cette vérité est connue. D'ailleurs Darwin qualifiait l'origine des angiospermes de "mystère abominable". Dans son livre Paléobiologie des origines angiospermes (Palaeobiology of angiosperm origins), le paléobotaniste évolutionniste Norman F. Huges fait l'aveu suivant :

"L'échec à trouver une explication satisfaisante a persisté et de nombreux botanistes ont conclu que le problème ne disposait pas de solution, en termes de preuve fossiles." (N.F. Huges, Palaeobiology of angiosperm origins: problems of mesozoic seed-plant evolution, Cambridge: Cambridge University Press, 1976, pp. 1-2)

Cet aveu considère qu'aucun fossile susceptible de servir de preuve de l'évolution n'a été découvert et ne sera jamais découvert. Comme en témoigne ce fossile de sumac datant de 50 millions d'années, les plantes n'ont pas évolué mais elles furent créées.

FEUILLE D'EUPHORBE

Age : 50 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Formation Green River, Utah, Etats-Unis

Dans son article L'évolution des plantes florissantes (The evolution of flowering plants), le paléobotaniste Daniel Axelrod commente de la sorte l'origine des plantes florissantes :

"Le groupe ancestral qui donne naissance aux angiospermes na pas encore été identifié dans les archives fossiles, et aucun angiosperme vivant ne pointe ver une telle alliance ancestrale." (D.I. Axelrod, "The evolution of flowering plants", dans Evolution after Darwin: vol.1: The evolution of life), éd. S.Tax, Chicago, IL: University of Chicago Press, 1960, pp. 264-274)

Les recherches de fossiles des 150 dernières années n'ont pas permis de mettre la main sur un seul fossile pouvant passer pour l'ancêtre des plantes fleurissantes, ce qui réfute la théorie darwiniste selon laquelle les végétaux descendent les uns des autres à travers d'infimes changements sur de très longues périodes de temps.

Cette feuille d'euphorbe fossilisée depuis 50 millions d'années indique justement que les plantes n'ont jamais subi de transformations malgré les dizaines de millions d'années passées. En somme, elle témoigne de l'inexistence du processus d'évolution.

CARDIOSPERME

Age : 50 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Formation Green River, Utah, Etats-Unis

Il y a 150 ans, Darwin décrivait un problème crucial auquel la théorie de l'évolution devait faire face :

"Rien n'est plus extraordinaire dans l'histoire du règne végétal, me semble-t-il, que le développement apparemment très soudain ou abrupt des plantes [de taxonomies] supérieures" (Francis Darwin, The life and letters of Charles Darwin, de Charles Darwin à J.D. Hooker, 6 août 1881, p. 248)

La référence de Darwin au développement soudain des plantes reconnaît que les espèces végétales ne sont pas nées progressivement, suite à une incrémentation de changements. Cela signifie autrement dit qu'il n'y a pas de preuve de leur évolution. Dans la mesure où Darwin lui-même était conscient de l'inadéquation entre les fossiles végétaux et la théorie de l'évolution, pourquoi les évolutionnistes contemporains continuent-ils à insister sur le mythe de "l'évolution des plantes" ?

FEUILLE DE PEUPLIER

Age : 50 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Formation Green River, Utah, Etats-Unis

La question de l'évolution de la première cellule végétale mène invariablement les partisans du scénario évolutionniste vers une impasse. Comment le premier élément végétal est-il né d'une cellule unique ? Comment des milliers d'espèces de plantes ont-elles pu naître de ce premier être végétal ? Aucun fossile de forme intermédiaire ne vient documenter un tel processus. Nulle part il n'y a la trace de plantes primitives pourvues d'organes et de systèmes semi-développés. Nulle part il n'y a une preuve laissant croire qu'une espèce végétale ait pu être l'ancêtre d'une autre. Au contraire, les fossiles témoignent de l'apparition soudaine et individuelle des espèces végétales, dans toute leur complexité. Les fossiles sont en cela la preuve que les êtres du règne végétal sont restés inchangés aussi longtemps qu'ils ont survécu.

Ce fossile de feuille de peuplier datant de 50 millions d'années illustre bien nos propos puisqu'il s'avère identique aux feuilles de peuplier d'aujourd'hui.

Formation Green River, Utah, Etats-Unis

FEUILLE DE CHENE

Age : 50 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Formation Green River, Utah, Etats-Unis

Comme en témoignent les fossiles, les espèces végétales ont été créées dans leurs formes spécifiques et originales, totalement différentes les unes des autres et sans aucun lien évolutionniste entre elles. Le paléontologue évolutionniste E.C. Olson reconnaît d'ailleurs : "De nombreux groupes nouveaux de plantes et d'animaux apparaissent soudainement, et apparemment sans ancêtres proches." (E.C. Olson, The evolution of life, New York: The New American Library, 1965, p. 94)

La feuille de chêne ici représentée remonte à 50 millions d'années. Ce fossile prouve qu'effectivement les feuilles de chênes ont toujours existé sous la même forme depuis les 50 derniers millions d'années et réfute donc le concept d'évolution.

Formation Green River, Utah, Etats-Unis

FEUILLE DE SAULE

Age : 50 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Formation Green River, Utah, Etats-Unis

Les saules ont toujours existé sous la forme que nous leur connaissons tout au long de l'histoire géologique. Ils ne descendent pas d'une autre créature végétale ni ne se sont transformés en une autre espèce à travers leur longue existence. En outre, les archives fossiles ne présentent pas de trace d'espèce "mi-saule/mi-chêne" ou "mi-saule/mi-érable" parce que de telles formes intermédiaires n'ont jamais existé.

La feuille de saule datant de 50 millions d'années ici en photo montre clairement que le principe d'évolution chez les plantes est purement fantaisiste. Les fossiles témoignent du fait que des processus évolutifs n'ont jamais eu lieu et que l'origine de la vie est à attribuer à la création.

FOUGERE (positif et négatif)

Age : 300 millions d'années

Période : Carbonifère

Localisation : Mazon Creek, Illinois, Etats-Unis

Les découvertes paléontologiques démontrent que les fougères, comme le reste des êtres vivants, ne sont pas issues de l'évolution, mais qu'au contraire elles furent créées. Nombre de scientifiques contemporains reconnaissent que les archives fossiles contribuent à valider la création plutôt que l'évolution et que l'existence des formes de vie intermédiaires se cantonne à l'imagination des évolutionnistes. L'évolutionniste Hoimar von Ditfurth, auteur d'Im Anfang war der Wasserstoff dit :

"Lorsque nous regardons en arrière, nous voyons qu'il est inutile d'être surpris par notre échec à trouver une quelconque forme intermédiaire recherchée de façon quasi-douloureuse. Parce que selon toutes les probabilités, une telle étape intermédiaire n'a jamais existé."

Ce fossile de fougère datant de 300 millions d'années vient corroborer le commentaire de von Ditfurth.

Green River, Utah, Etats-Unis

FEUILLE DE HETRE

Age : 50 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Tranquille Shale, Colombie Britannique, Canada

En dépit des fouilles entreprises et des moyens considérables engagés au cours des 150 dernières années, rien de ce qui a été mis au jour ne vient défendre la théorie de l'évolution. Si un processus dit d'évolution avait eu lieu, de nombreuses traces auraient dû être découvertes. Depuis l'époque de Darwin, les scientifiques reconnaissent qu'il devrait y avoir un grand nombre de preuves, mais à ce jour rien de tel n'a été découvert.

Par ailleurs, les fossiles témoignent de la vérité manifeste de la création. Le spécimen ici représenté est celui d'un hêtre. Il nous rappelle que les hêtres n'ont subi aucun changement en l'espace de 50 millions d'années.

FOUGERE

Age : 58 millions d'années

Période : Paléocène

Localisation : Formation Sentinel Butte, Dakota du Nord, Etats-Unis

Il existe près de 250 espèces de fougères, comme celle-ci ici représentée appartenant au genre Dryopteris. En comparant ce fossile datant d'environ 58 millions d'années à une fougère d'aujourd'hui, on ne remarque aucune distinction.

Ce fossile de 58 millions d'années réfute le mythe de l'évolution des plantes. A l'image des autres êtres vivants, les plantes sont apparues de façon soudaine et n'ont subi aucune transformation au cours des millions d'années qui suivirent. N'est-ce pas là la preuve qu'ils n'ont pas évolué ?

FEUILLE DE CHEVREFEUILLE

Age : 58 millions d'années

Période : Paléocène

Localisation : Formation Sentinel Butte, Dakota du Nord, Etats-Unis

L'absence de différences entre cette feuille de chèvrefeuille datant de 58 millions d'années et ses homologues actuels suffit à répondre aux théories évolutionnistes.

L'inexistence de fossiles de formes intermédiaires met, en effet, dans l'embarras, les scientifiques épousant le scénario de l'évolution des plantes. Les fossiles de plantes dits "primitifs" avec des systèmes semi-développés n'existent pas. A ce jour, aucune preuve n'a été produite laissant entendre qu'une plante est l'ancêtre d'une autre. Par conséquent, les arbres généalogiques spéculant sur l'évolution des plantes sont purement imaginaires, sans aucun fondement scientifique.

FOUGERE

Age : 58 millions d'années

Période : Paléocène

Localisation : Formation Sentinel Butte, Dakota du Nord, Etats-Unis

Les fossiles de fougère démontrent qu'aucun processus évolutionniste n'a jamais eu lieu dans la mesure où les fougères sont restées inchangées depuis leur première apparition sur terre. Le fossile de fougère ici représenté n'a, en l'occurrence, pas évolué en l'espace de 58 millions d'années.

Les espèces végétales émergèrent de façon soudaine et indépendamment les unes des autres. Autrement dit, il n'existe aucun lien soi-disant évolutionniste entre elles. Il est effectivement impossible qu'une variété infinie de plantes soit issue d'un seul être végétal. Toutes les plantes sont dotées de caractéristiques propres et uniques, qu'il s'agisse de leurs couleurs, leurs goûts, leurs formes et leurs modes de reproduction. La complexité de leurs mécanismes exclut l'éventualité d'une naissance fortuite, comme le prétendent les évolutionnistes.

FEUILLE DE BOULEAU

Age : 58 millions d'années

Période : Paléocène

Localisation : Formation Sentinel Butte, Dakota du Nord, Etats-Unis

Bouleau est le nom commun donné aux membres de la famille des Bétulacées. Ces arbres préfèrent les climats tempérés. Leur écorce lisse est généralement de couleur blanche ou gris argenté. Les descendants du bouleau ayant laissé cette feuille fossilisée n'ont ni changé en l'espace de millions d'années, ni évolué. Ils ont préservé leur forme originelle sous laquelle ils furent créés par Allah Tout-Puissant.

FOUGERE

Age : 58 millions d'années

Période : Paléocène

Localisation : Formation Sentinel Butte, Dakota du Nord, Etats-Unis

Le fossile de fougère sur la photo fait partie des preuves indiquant que les plantes n'ont pas subi d'évolution. Nombre de scientifiques affirment que les plantes ne partagent pas d'ancêtres communs et que toutes les espèces végétales sont apparues sur terre soudainement sans l'intervention d'un processus évolutionniste. Si des espèces antérieures avaient existé, leurs traces devraient être disponibles depuis. En outre, elles devraient permettre d'expliciter à quelle étape les plantes auraient divergé de leur ancêtre supposé. A ce jour, cependant, aucun évolutionniste n'a pu avancer la moindre explication avec des éléments scientifiques à l'appui. Et personne ne le pourra parce que, contrairement à ce que défendent les darwinistes, les plantes n'ont jamais subi de processus d'évolution. Allah Tout-Puissant, l'Omniscient créa toutes les espèces végétales.

Formation Sentinel Butte

FEUILLE DE CHEVREFEUILLE

Age : 58 millions d'années

Période : Paléocène

Localisation : Formation Sentinel Butte, Dakota du Nord, Etats-Unis

La théorie de l'évolution dépourvue de base scientifique s'aventure, selon certains scientifiques, au delà du domaine de l'imaginaire. Dans un article publié dans le journal Developmental Biology en 1996, les biologistes évolutionnistes Gilbert, Opitz et Raff soulignaient que la théorie de l'évolution de Darwin était insoluble :

"Comme le rappelle Goodwin (1995), "l'origine des espèces - le problème de Darwin - demeure irrésolu." (Scott F. Gibert, John M. Opitz et Rudolf A. Raff, Resynthesizing evolutionary and developmental biology, Developmental Biology, vol. 173, article no. 0032, p. 361)

Ces termes équivalent à l'aveu d'une défaite subie par la théorie de l'évolution en présence de faits scientifiques. La feuille de chèvrefeuille de 58 millions d'années ici représentée témoigne une fois de plus du revers subi par la théorie.

BOULEAU

Age : 58 millions d'années

Période : Paléocène

Localisation : Formation Sentinel Butte, Dakota du Nord, Etats-Unis

Il existe actuellement sur terre plus de 500 000 espèces connues de plantes. Les fossiles de ces mêmes espèces sont régulièrement déterrés, prouvant ainsi que les plantes n'ont connu aucun processus d'évolution. Depuis leur première apparition et jusqu'à nos jours, elles sont restées identiques.

Le discrédit de la théorie de l'évolution est désormais reconnu par un nombre significatif de scientifiques, notamment Paul Lemoine, ancien président de la Société de Géologie Française. Il admet, en effet, que les récits évolutionnistes sont insuffisants selon les zoologues et les botanistes ou autrement dit, ces branches de la science rejettent l'évolution :

"Nos jeunes gens engagés dans la recherche liée à la théorie de l'évolution ont été trompés. Un dogme fut établi et il continue à être enseigné dans le monde entier. Les zoologues ou les botanistes ont déterminé qu'aucune explication proposée n'est satisfaisante…. La conclusion de ce résumé est qu'il est impossible que l'évolution a pu avoir lieu. " (Introduction : De l'évolution, Encyclopédie Française, vol. 5, 1937, p. 6)

FEUILLE DE SAPINDUS

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Cette feuille de sapindus fossilisée depuis 95 millions d'années, une nouvelle preuve de la création est inexplicable selon les évolutionnistes. Chaque nouveau fossile mis au jour confirme la réalité de la création et approfondit le dilemme des évolutionnistes.

Ce fossile présente deux faces dont les traces sont imprimées sur les deux côtés de la roche fendue.

FEUILLE DE SAPINDUS

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Aucun fossile découvert à ce jour ne laisse entendre que les feuilles de sapindus ont subi une quelconque évolution. Tous les fossiles de sapindus présentent, effectivement, les mêmes caractéristiques que les sapindus d'aujourd'hui. Les évolutionnistes ne disposent d'aucun élément documentant leur processus dit évolutionniste ou l'existence d'ancêtres communs pour les êtres vivants.

Les archives fossiles indiquent qu'à l'origine, toutes les espèces vivants firent leur apparition sur terre de façon soudaine, événement envisageable qu'à travers la création. L'évolutionniste Douglas Futuyma partage ce point de vue :

"La majorité des groupes principaux apparaissent soudainement dans les roches, sans pratiquement aucune preuve de transition de leurs ancêtres… Les archives fossiles s'avèrent donc inadéquats précisément là où nous en avons le plus besoin : à l'origine des principaux nouveaux groupes d'organismes." (D. Futuyma, Science on trial : the case of evolution, New York : Pantheon Books, 1983, pp. 82-83)

Nammoura, Liban

FEUILLE DE SAPINDUS

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Nammoura, Liban

Comme pour le reste des plantes du règne animal, les sapindus ont toujours existé en tant que sapindus. En témoignent d'ailleurs les résultats des fouilles archéologiques. Les nombreux fossiles découverts indiquent que les sapindus remontant à 95 millions d'années ne sont nullement différents des sapindus existant aujourd'hui. Cette immuabilité balaie totalement le concept d'évolution des plantes.

FOUGERE

Age : 354 à 290 millions d'années

Période : Carbonifère

Localisation : Formation Llewellyn, Pennsylvanie, Etats-Unis

La fréquence des fossiles de fougères renvoie systématiquement à une conclusion unique : les fougères n'ont pas évolué. Aucune plante fossilisée passible d'être l'ancêtre des fougères n'a pu être mis au jour. Les archives fossiles révèlent également que les fougères sont apparues de façon abrupte ; autrement dit elles furent créées.

En dépit des 300 millions d'années écoulées, les fougères n'ont subi aucun changement et ne se sont pas non plus transformées en une autre espèce. Elles ont toujours existé telles que nous le connaissons depuis au moins 300 millions d'années. Cela suffit à démontrer que le concept d'évolution est imaginaire.

SPECIMENS DE FOSSILES D'INSECTES

FOURMI

Age : 50 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Pologne

Les évolutionnistes défendent que les fourmis évoluèrent d'abeilles sauvages il y a quelques 80 millions d'années. Elles auraient subitement commencé à socialiser, "de leur propre volonté" il y a entre 65 et 40 millions d'années. Et elles représenteraient en cela l'échelon le plus élevé de l'évolution des insectes.

Si ces thèses étaient justes, alors la fourmi datant de 50 millions d'années sur la photo devrait être considérablement différente des fourmis actuelles et nous devrions plutôt voir une créature étrange intermédiaire entre les fourmis que nous connaissons et un autre insecte. Ou elle devrait avoir des organes manquants ou semi-développés. Or, aucune différence ne distingue cette fourmi figée dans l'ambre des fourmis actuelles ; ce qui remet totalement en question les dires des évolutionnistes.

ARAIGNEE SAUTEUSE

Age : 50 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Pologne

Les araignées sauteuses se distinguent par leur méthode de chasse : au lieu de tisser une toile et d'attendre leurs proies, elles sautent pour les capturer. Leur capacité est si prodigieuse qu'elles peuvent sauter pour attraper un insecte volant dans les airs à une distance d'un demi mètre. Ce sont ses huit pattes fonctionnant sur les principes hydrauliques qui permettent à l'araignée d'effectuer de tels bonds.

Toutes les araignées sauteuses ont ce don depuis leur première apparition sur terre. D'aucune manière, elles n'ont pu l'acquérir progressivement.

Elles furent créées avec, comme en témoigne ce fossile d'araignée sauteuse datant de 50 millions identique aux spécimens actuels.

LARVE DE PAPILLON

Age : 50 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Pologne

Lorsque les larves de papillon, ou chenilles, éclosent de leur œuf, elles se nourrissent en premier lieu de l'enveloppe de leur oeuf. L'étape larvaire varie d'espèce en espèce. Tous les papillons ainsi que leurs larves présentent néanmoins les mêmes caractéristiques au cours de l'histoire.

La larve de papillon ici en photo date de 50 millions d'années. Elle est identique aux larves d'aujourd'hui.

ARCHEOGNATHA

Age : 50 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Pologne

Ces insectes du sous-ordre des archéognathes de l'ordre des thysanoures habitent généralement les régions rocheuses. Depuis des millions d'années, ils ont survécu sans changer.

Chaque nouveau fossile découvert rend la situation des darwinistes de plus en plus délicate dans la mesure où il vient étayer la réalité de la création. D'innombrables formes de vie et en l'occurrence les archéognathes remettent en question la théorie de l'évolution et témoignent de leur création.