L'ATLAS DE LA CREATION Volume 3
 
CRANE DE TIGRE

Age : 80 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Gan Su, Chine

Dans son livre Shattering the myths of darwinism, Richard Milton décrit le manque de preuve scientifique des darwinistes malgré leurs efforts : "Il est impossible pour un individu authentiquement objectif de dire : 'Voici la preuve scientifique concluante que j'ai cherchée'." (Richard Milton, Shattering the myths of Darwinism, p. 14)

Quiconque cherche une preuve solide de la théorie de l'évolution s'en reviendra les mains vides. La plus profonde déception naît des archives fossiles, car en dépit de 150 années de recherche, aucun spécimen allant dans le sens de la théorie de l'évolution n'a été découvert. Tous les fossiles témoignent unanimement non pas de l'évolution mais de la création.

CRANE DE BELETTE

Age : 23 à 5 millions d'années

Période : Miocène

Localisation : Chine

Les belettes, animaux de la famille des mustélidés, sont une autre forme de vie qui par la nature immuable de leurs traits depuis des millions d'années réfutent le concept d'évolution.

Comme toutes les autres branches de la science, la recherche géologique pointe vers le fait de la création au détriment de la théorie de l'évolution. Edmund J. Ambrose, professeur de biologie cellulaire à l'Université de Londres, remarque cette situation :

Au stade présent des recherches géologiques, nous devons admettre que rien dans les données géologiques n'est contraire à la perspective des créationnistes conservateurs, qu'Allah créa chaque espèce séparément… (Edmund J.Ambrose, The nature and origin of the biological world, John Wiley&Sons, 1982, p. 164)

CRANE DE CERF AXIS

Age : 78 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Xin Jiang, Chine

L'idée que la vie est le produit d'un processus aléatoire sans but nous vient d'une ineptie du 19ème siècle. Toutes les découvertes faites à date, notamment les archives fossiles s'accordent sur le fait que l'évolution est un non-sens. Le processus sorti de l'imagination des évolutionnistes n'a été confirmé par les fossiles.

Ce spécimen de cerf axis datant de 78 millions d'années témoigne de l'immuabilité des êtres vivants depuis des millions d'années. N'est-ce pas là la preuve concrète de l'inexistence de l'évolution ?

CRANE DE BINTURONG FEMELLE

Age : 88 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Sud du Yunnan, Chine

Ces créatures appartiennent à la famille des viverridés et à l'ordre des carnivores. Les évolutionnistes sont incapables d'expliquer les origines du binturong et des autres êtres vivants d'ailleurs. Ces animaux ne disposent d'aucun prédécesseur connu dans les archives fossiles. En outre, rien dans les fossiles ne laisse imaginer qu'ils sont apparus graduellement.

Le fossile de 88 millions d'années ici représenté indique que ces animaux présentent les mêmes caractéristiques depuis leur apparition. Ils n'ont donc jamais évolué au cours de millions d'années parce qu'ils ont été créés.

CRANE DE SANGLIER

Age : 87 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Yunnan, Chine

Il existe trois espèces différentes de sangliers, membres de la famille des suidés. Les sangliers ont toujours existé en tant que cochons sauvages et ne descendent nullement d'autres espèces. Et ils ne sont pas transformés en une autre espèce "ultérieure" non plus.

Les découvertes fossiles le prouvent. La démagogie et la propagande évolutionniste ne sont pas de poids face au fossile ici représenté appartenant à un sanglier de 88 millions d'années. Ce fossile s'avère totalement identique dans ses traits à ses homologues d'aujourd'hui. Les évolutionnistes se trompent eux-mêmes, mais ils ne peuvent plus continuer à égarer des individus logiques et rationnels.

CRANE DE GLOUTON

Age : 23 à 5 millions d'années

Période : Miocène

Localisation : Chine

Depuis 150 ans, la quête d'un fossile de forme intermédiaire des darwinistes s'est avérée vaine. Les évolutionnistes ne disposent d'aucun élément pouvant faire office de preuve. L'anthropologue Jeffrey H.Schwartz affirme que les archives fossiles jouent en défaveur du darwinisme :

… Au lieu de combler les fossés dans les archives fossiles avec de prétendus chaînons manquants, la plupart des paléontologues se retrouvent face à une situation où il n'y a que des fossés dans les archives fossiles sans preuve d'intermédiaires transformationnels entre les espèces fossiles documentées. (Jeffrey H. Schwartz, Sudden origins, 1999, p. 89)

CRANE D'ANTILOPE

Age : 83 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : He Zheng, Gan Su, Chine

Les archives fossiles portent un coup fatal au darwinisme, mais les évolutionnistes refusent de rectifier leur position. Au lieu de se concentrer sur leurs découvertes fossiles, ils préfèrent élaborer des scénarios imaginaires et faire de la démagogie dans un souci de propagande.

Même si les évolutionnistes fuient les faits, des millions de fossiles comme ce crâne d'antilope de 83 millions d'années proclament que l'évolution ne s'est jamais produite.

CRANE DE RENARD DU TIBET

Age : 86 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Comté de Du Lan, Qing Hai, Chine

Le renard du Tibet, parfois appelé renard des sables du Tibet ou renard tibétain, est carnivore et se nourrit d'oiseaux coureurs, de lapins et d'autres rongeurs.

Les archives fossiles prouvent que les renards ont toujours existé tels qu'ils sont et qu'ils ne descendent pas d'une autre forme de vie. Le fossile de crâne de renard remontant à 86 millions d'années ici représenté, en plus d'être identique aux renards d'aujourd'hui, constitue une preuve mettant un terme aux fables évolutionnistes. Aucun processus dit d'évolution n'a jamais eu lieu et les hypothèses évolutionnistes ne sont pas étayées par des preuves scientifiques concordantes.

CRANE DE RENARD ROUX

Age : 89 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Chine

Le fossile de renard roux datant de 89 millions d'années ici représenté démontre que ces animaux n'ont connu aucune altération en l'espace de dizaines de millions d'années. Si les idées darwinistes étaient justes, alors on devrait pouvoir trouver un grand nombre de fossiles d'animaux proches des renards, ne présentant pas tout à fait les mêmes caractéristiques.

Ces fossiles auraient dû montrer des différences au niveau des pattes, du squelette, des mâchoires ou des yeux par rapport aux renards contemporains. Or, les fossiles indiquent tout le contraire : il n'y a pas la moindre différence entre les renards ayant existé il y a des dizaines de millions d'années et ceux d'aujourd'hui. Dans ces circonstances, il n'est donc pas possible d'envisager une évolution chez les renards. Comme tous les autres êtres vivants, les renards sont la création d'Allah Tout-Puissant.

CRANE DE PANDA

Age : 96 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Xi Zang, Chine

Les pandas de la famille des ailuridés ne se nourrissent que de pousses de bambous. Ils vivent dans les régions occidentales de la Chine.

Les pandas ayant existé il y a 96 millions d'années présentent les mêmes traits que les pandas d'aujourd'hui. Ce fait prouvé par les fossiles est à la portée de tous. Pourtant les darwinistes continuent à fermer les yeux. Les êtres vivants ne sont pas nés d'un processus d'évolution. Tout est l'œuvre d'Allah.

CRANE DE LOUP GRIS

Age : 65 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Nord Est de Ji Lin, Chine

Ce fossile de loup gris datant de 65 millions d'années contribue au désespoir des darwinistes. Ces derniers sont incapables de proposer la moindre preuve du processus d'évolution qui, selon eux, serait à l'origine des êtres vivants. Les fossiles prouvent en effet que les loups n'ont pas évolué mais qu'ils furent créés.

CRANE DE PEKAN (MARTRE PECHEUSE)

Age : 78 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : He Zheng, Gan Su, Chine

Ces animaux de la famille des mustélidés (martres) ont un habitat qui s'étend de l'Europe jusqu'à la Chine. Ils attaquent la volaille et le gibier à plumes.

Il n'existe pas de différences entres les pékans ayant existé il y a 78 millions d'années et ceux qui vivent aujourd'hui. Si l'idéologie évolutionniste était juste, alors les pékans auraient dû subir des changements considérables au cours des dizaines de millions d'années écoulées et ils auraient dû se transformer en d'autres formes de vie. Or, rien de tel ne s'est produit. Le caractère immuable des êtres vivants depuis des millions d'années remet totalement en question la théorie de l'évolution.

CRANE D'HYENE

Age : 90 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Si Chuan, Gan Su, Chine

La théorie de l'évolution qui a reposé pendant des années sur de fausses formes intermédiaires et des spéculations à propos des fossiles de formes de vie disparues connaît ses derniers jours. Les fossiles, preuve accablante de la création si soigneusement dissimulée par les darwinistes, sont désormais à la portée du regard du public. Les mensonges évolutionnistes à propos de l'histoire naturelle sont enfin dévoilés.

Ce crâne d'hyène fossilisé depuis 90 millions d'années est une autre découverte. Quiconque reconnaît la similitude exacte entre ce fossile et les spécimens d'aujourd'hui ne peut continuer à croire plus longtemps au mythe de l'évolution.

CRANE DE GLOUTON

Age : 90 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Zhou Kou Dian, Pékin, Chine

Les darwinistes, pour la plupart, ont suivi des carrières académiques, lu des dizaines de livres, effectué de nombreuses recherches et publié plus d'un rapport scientifique. Cela est d'autant plus étonnant qu'ils restent aveugles à la plus évidente des vérités. Ils ne peuvent admettre par exemple que les fossiles vivants (les organismes qui n'ont jamais subi le moindre changement au cours de millions d'années) réfutent explicitement le darwinisme. Ils ne reconnaissent pas non plus l'inexistence des "fossiles de formes intermédiaires" dont ils ont tant besoin pour confirmer leurs théories.

En dépit des réticences darwinistes face à la vérité, d'innombrables fossiles tels que ce crâne datant de 90 millions d'années indiquent que l'évolution ne s'est jamais produite.

CROCODILE

Age : 65 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Shang Dong, Chine

Les darwinistes prétendent que les formes de vie marines sont les ancêtres des reptiles. C'est ainsi que des poissons privés d'eau se seraient trouvés obligés de sauter sur la terre et de devenir des reptiles. Or, aucun fossile de créature mi-poisson/mi-reptile n'a été découvert pour défendre ce scénario. Parmi les centaines de milliers de fossiles disponibles à ce jour, les poissons apparaissent toujours distinctement en tant que poissons et les reptiles en tant que reptiles. Chaque fossile découvert est identique à son homologue vivant aujourd'hui ou alors il correspond à une espèce ayant existé autrefois mais qui s'est éteinte.

Le fossile de crocodile datant de 65 millions d'années ici représenté illustre bien que les crocodiles ont toujours existé en tant que crocodiles.

GRENOUILLE

Age : 40 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Shang Dong, Chine

Le scénario évolutionniste veut que les poissons, les descendants des invertébrés, se soient transformés en amphibiens capables de vivre sur la terre ferme. Il n'existe cependant pas la preuve de ce conte évolutionniste. Pas un seul fossile ne présente à la fois les caractéristiques des poissons et des amphibiens. Au contraire, tous les fossiles actuellement disponibles suggèrent que les poissons ont toujours été des poissons et que les amphibiens sont depuis toujours des amphibiens.

Ce fossile de grenouille remontant à 40 millions d'années prouve que les grenouilles n'ont connu aucune transformation ni évolution.

LARVE DE SALAMANDRE

Age : 290 millions d'années

Période : Permien

Localisation : Rheinpfalz, Allemagne

Malgré l'absence de preuves, les évolutionnistes affirment que les poissons sont les ancêtres des amphibiens dont la salamandre est spécimen.

Il existe trois sortes différentes de poissons que les darwinistes estiment être les prédécesseurs des amphibiens. Le cœlacanthe, célèbre fossile vivant, est l'un d'entre eux. Avec la capture d'un spécimen vivant dans l'Océan indien en 1938, on comprit enfin que les spéculations évolutionnistes à propos de cette créature étaient totalement erronées.

Le second groupe de poissons envisagé est celui de la classe des rhipidistiens qui, comme le cœlacanthe, présentent une peau épaisse et des os sur leurs nageoires. Se basant sur ces différences structurelles, les évolutionnistes estiment que ses appendices se sont développés en pattes. Or, ces structures ne présentent pas la moindre ressemblance avec les pattes avant et arrière des animaux terrestres.

Le troisième candidat des évolutionnistes pour le rôle de l'ancêtre amphibien est le dipneuste. Ce poisson a la capacité de respirer par ses branchies et de remonter à la surface pour respirer l'air. Il faut toutefois souligne que les poumons du dipneuste n'ont rien à voir avec ceux des formes de vie terrestres. En outre, le squelette du poisson n'avoisine absolument pas celui des amphibiens.

Quelle que soit l'espèce de poisson choisie par les évolutionnistes pour représenter les ancêtres des amphibiens, un nombre considérable de changements serait nécessaire pour que le poisson soit capable de se transformer en amphibien. Il devrait donc exister autant de formes intermédiaires. On devrait pouvoir trouver des créatures étranges avec des pattes semi-formées, des moitiés de nageoires, des bouts de branchies, des poumons ou des reins partiellement développés dont le nombre avoisinerait les millions.

On ne dispose cependant pas du moindre spécimen dans les archives fossiles. Ces dernières ne contiennent que des poissons pleinement formés et des amphibiens tout à fait formés, mais pas de formes intermédiaires. De temps à autres, les évolutionnistes reconnaissent cet état de faits, même s'il réfute entièrement leur théorie.

CROCODILE

Age : 65 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Chine

D'après les darwinistes les reptiles sont les descendants des amphibiens alors qu'ils ne disposent pas d'éléments pour corroborer cette thèse.

De nombreux scientifiques en sont tout à fait conscients. Par exemple, Robert L. Carroll, l'auteur du livre Problems of the origins of reptiles écrit en effet :

Malheureusement aucun spécimen d'un ancêtre reptilien approprié est connu comme étant antérieur à l'apparition des véritables reptiles. L'absence de telles formes ancestrales laisse sans réponses de nombreux problèmes sur la transition de l'amphibien vers le reptile. (Biological reviews of Cambridge philosophical society, vol. 44, juillet 1969, p. 393)

Ce fossile de crocodile datant de 90 millions est la preuve que les crocodiles ne descendent pas d'une autre espèce, mais qu'ils ont toujours existé en tant que crocodiles, sans avoir subi le moindre changement depuis des dizaines de millions d'années.

DENT FRONTALE D'ELEPHANT

Age : 60 millions d'années

Période : Paléocène

Localisation : Yun Nan, Chine

Le fossile ici représenté est celui d'une dent d'éléphant datant de 60 millions d'années. Il indique que les éléphants ayant vécu il y a 60 millions d'années présentaient les mêmes structures dentaires que ceux qui existent aujourd'hui. Cette découverte remet totalement en question le concept de l'évolution.

SPECIMENS DE FOSSILES DE CREATURES MARINES

MENE MACULATA

Age : 54 à 37 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Monte Bolca, Italie

Cette espèce de poisson de la famille des Menidae est plus fréquente dans l'Océan Pacifique. De nombreux fossiles de ce vertébré sont disponibles remontant parfois jusqu'au cénozoïque (il y a 65 millions d'années). Les fossiles de l'espèce Mene maculata de la formation Monte Bolca illustrent particulièrement bien le caractère inchangé de ces poissons depuis des millions d'années.

Par ailleurs, aucun fossile ne démontre que les Mene maculata descendent d'autres formes de vie, comme le défendent les évolutionnistes.

J.R. Norman, un des administrateurs du Muséum britannique d'histoire naturelle, explique que les hypothèses darwinistes concernant l'émergence des poissons ne sont basées sur aucune preuve :

Les archives géologiques n'ont fourni à ce jour aucune preuve de l'origine des poissons… (J.R.Norman, "Classification and pedigrees : Fossils", dans A history of fishes, 3ème éd. Dr.P.H.Greenwood, Londres : Muséum britannique d'histoire naturelle, 1975, p. 343)

ETOILE DE MER

Age : 490 à 443 millions d'années

Période : Ordovicien

Localisation : Formation Kataoua, Maroc

Les étoiles de mer vivent généralement dans les fonds marins et parfois même jusqu'à 7.000 mètres de profondeur. Les évolutionnistes sont démunis face à ces échinodermes dont les traits sont restés inchangés depuis près d'un demi-milliard d'années. Ces créatures sont les mêmes depuis, non pas 10 millions, ni 100 millions, ni même 200 millions mais bien 500 millions d'années.

Si les hypothèses évolutionnistes étaient justes, alors les étoiles de mer auraient dû depuis longtemps s'être transformées en d'autres formes de vie en 500 millions d'années. En outre, on aurait dû trouver des fossiles de nombreuses créatures insolites à mi chemin entre l'étoile de mer et d'autres invertébrés. Or rien de tel n'existe dans les archives fossiles.

Comme le prouve cette étoile de mer datant de 500 millions d'années, les étoiles de mer ont toujours existé en tant qu'étoiles de mer, elles ne descendent pas d'une autre forme de vie et ne se sont pas non plus transformées en une autre espèce.

CRINOIDE

Age : 354 à 290 millions d'années

Période : Carbonifère

Localisation : Formation Edwardsville, Indiana, Etats-Unis

Les spécimens les plus anciens de crinoïdes du groupe des échinodermes vivaient au paléozoïque (il y a 543 à 251 millions d'années). Ces animaux, dont quelques 80 genres ont survécu jusqu'à nos jours, réfutent les principes évolutionnistes. Les archives fossiles montrent en effet que ces organismes sont nés soudainement et pourvus de toutes leurs structures complexes.

Il n'existe pas un seul spécimen fossile laissant supposer que les crinoïdes sont le résultat d'une évolution graduée d'une autre forme de vie. Tous les fossiles disponibles indiquent que les crinoïdes ont toujours été des crinoïdes et que par conséquent, l'origine de la vie ne se situe pas dans l'évolution mais dans la création.

CALMAR

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Liban

Les calmars de la sous-classe des coléoïdes sont des mollusques à huit ou dix bras. Les évolutionnistes affirment que les mollusques descendent d'un ancêtre commun alors qu'ils ne disposent d'aucun élément scientifique pour étayer cette hypothèse.

Le biologiste évolutionniste turc Ali Demirsoy reconnaît cette faiblesse :

Au début de cette discussion, nous considérâmes un prédécesseur mollusque hypothétique et tentâmes de présenter les étapes de descendance de ces classes… Nous fûmes certainement incapables de trouver le moyen de combiner toutes ces classes à un ancêtre commun… En somme, il semble impossible à la lumière des connaissances actuelles de décrire l'ancêtre mollusque. (Ali Demirsoy, Yasamin Temel Kurallar?, vol. II, partie I, pp. 623-624)

ESTURGEON

Age : 206 à 144 millions d'années

Période : Jurassique

Localisation : Lits de cendres volcaniques, Liaoning, Chine

L'esturgeon de la famille des acipenseriformes est fréquent dans les archives fossiles depuis très longtemps. Il vit habituellement dans les eaux douces ou dans les mers de l'hémisphère nord. De par ses traits restés inchangés depuis des centaines de millions d'années, l'esturgeon est l'un des êtres vivants qui réfute la thèse darwiniste selon laquelle les formes de vie ont évolué d'un état primitif vers un état plus complexe.

Les archives fossiles permettent de comprendre que même dans les temps géologiques les plus lointains, des organismes vivants présentaient des systèmes complexes d'yeux, de branchies et de systèmes circulatoires ainsi que des structures physiologiques avancées identiques à celles des spécimens actuels.

De nouvelles découvertes datant de 1999 indiquent, par exemple, qu'au cambrien (il y a 543 à 490 millions d'années), il existait deux espèces différentes de poissons : Haikouichthys ercaicunensis et Myllokunmingia fengjiaoa. Ces nouveaux éléments assènent un coup fatal à la théorie de l'évolution qui défend l'évolution des espèces d'un stade primitif vers un stade plus avancé.

POISSON AIGUILLE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Le poisson aiguille, membre de la famille des Belonidae, a un corps long et fin. Il peut sauter de la surface de l'eau et y replonger, queue la première, afin d'échapper aux prédateurs.

Les archives fossiles montrent que toutes les espèces de poissons ont leurs propres caractéristiques. Aucun lien dit évolutionniste ne relie les espèces entre elles. Le concept de l'ancêtre du poisson n'est rien moins qu'un mythe. Le biologiste évolutionniste Ali Demirsoy admet l'aspect hypothétique de ces thèses :

Nous ne disposons de rien de plus que des hypothèses à propos des poissons osseux se séparant des premiers vertébrés paléozoïques à mâchoires. (Ali Demirsoy, Yasamin Temel Kurallari, vol. III, partie I, p. 248)

En réalité, ce sont toutes les idées darwinistes sur l'origine de la vie qui reposent sur des spéculations. Aucune n'est effectivement soutenue par des données scientifiques. Ces dernières concordent avec la notion de création et non avec celle d'évolution consécutive à des transformations aléatoires.

ETOILE DE MER

Age : 490 à 443 millions d'années

Période : Ordovicien

Localisation : Formation Kataoua, Maroc

D'après les évolutionnistes, les mollusques, les échinodermes, les arthropodes, les oiseaux, les insectes, les poissons et tous les autres êtres vivants seraient nés d'une seule cellule, grâce au hasard, en subissant d'infimes changements au cours de millions d'années. Ils ne peuvent cependant pas justifier par des faits scientifiques les étapes par lesquelles ces organismes (dont les organes, l'anatomie et le mode d'alimentation sont très différents) sont passés. Ils n'ont pas de fossiles entre les mains leur permettant de confirmer ce processus imaginaire.

Les innombrables fossiles disponibles à ce jour démontrent que les êtres vivants sont nés avec leurs caractéristiques propres et que ces dernières ont été préservées aussi longtemps que la forme de vie a existé (des dizaines voire des centaines de millions d'années).

Le fossile d'étoile de mer ici représenté date d'environ 500 millions d'années. Il est la preuve que les étoiles de mer n'ont connu aucune altération malgré le passage de 500 millions d'années, faisant ainsi perdre toute crédibilité au concept de l'évolution.

POISSON-SOLDAT

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Liban

Le fait que ce poisson-soldat de 95 millions d'années soit identique au poisson soldat d'aujourd'hui démontre que ces poissons n'ont jamais changé depuis des millions d'années. Cet état de faits met les évolutionnistes dans une situation impossible. Les données scientifiques concrètes prouvent que l'évolution n'a jamais eu lieu.

POISSON AIGUILLE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : En-Nammoura, Liban

S'il était vérifié que les êtres vivants descendent les uns des autres, alors nous devrions disposer d'un grand nombre de fossiles présentant les caractéristiques de deux formes de vie différentes (comme une créature mi-poisson aiguille/mi-hareng, ou une créature mi-baleine/mi-requin ou mi-truite/mi-crocodile). Or aucun spécimen n'est disponible. Darwin voyait dans cette absence de preuve un dilemme majeur, même après avoir avancé sa théorie. C'est pourquoi il écrivit dans le chapitre "Des difficultés sur la théorie" dans son livre L'origine des espèces :

Si les espèces dérivent d'autres espèces par des degrés insensibles, pourquoi ne rencontrons-nous pas d'innombrables formes de transition ? Pourquoi tout n'est-il pas dans la nature a l'état de confusion ? Pourquoi les espèces sont-elles si bien définies ?... Mais pourquoi ne trouvons-nous pas fréquemment dans la croûte terrestre les restes de ces innombrables formes de transition qui, d'après cette hypothèse, ont dû exister ? (Charles Darwin, L'origine des espèces, GF Flammarion, Paris, 1992, pp. 223, 225)

Quelques 150 années après Darwin, le problème reste le même pour les évolutionnistes. Bien que des millions de fossiles aient été mis au jour, pourquoi ne parvient-on pas à mettre la main sur un fossile de forme intermédiaire ? Tout simplement parce que les formes intermédiaires n'ont jamais existé ! Les formes de vie ne descendent pas les unes des autres. Allah Tout-Puissant créa tous les êtres vivants avec les caractéristiques magnifiques que nous leur connaissons.

COELACANTHE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Hjoula, Liban

Jusqu'en 1938, on croyait que les fossiles de cœlacanthes étaient la réponse au problème des évolutionnistes en quête de preuves documentant le passage progressif des êtres vivants de la mer vers la terre. Ils décidèrent donc de mettre les fossiles de cœlacanthe au centre de leur propagande. Ils interprétèrent les nageoires de l'animal comme les pattes et un autre organe non-identifié comme un poumon primitif.

Rapidement des éléments vinrent démolir la validité de ces spéculations. En effet, en 1938, quelle ne fut pas la déception des évolutionnistes lorsqu'un spécimen vivant de cœlacanthe fut capturé ! James Leonard Brierley Smith, professeur à la faculté de chimie de l'Université de Rhodes, exprima son étonnement suite à cette découverte :

Bien que j'y aie été préparé, la première vision me frappa comme une explosion incandescente. J'étais tout bizarre et mon corps chancelant frissonnait. C'était comme si une pierre m'avait frappé. Oui, il n'y avait pas l'ombre d'un doute, écaille par écaille, os après os, nageoire après nageoire, c'était un véritable cœlacanthe. (Samantha Weinberg, A fish caught in time: the search for the coelacanth, New York : Perennial Publishing, 2001, p. 20)

Des examens détaillés furent menés sur la structure et les organes internes du cœlacanthe. Il ne présentait aucun des traits primitifs imaginés ni ne pouvait être qualifié de forme intermédiaire d'un ancêtre primitif imaginaire. Ce que les évolutionnistes assimilèrent à un poumon primitif était en réalité une vessie natatoire remplie de graisse. Par ailleurs, cette créature dépeinte sous les traits d'un reptile prospectif se préparant à émerger sur la terre ferme était en fait un poisson vivant dans les fonds profonds et ne s'aventurant jamais au dessus de 180 mètres de profondeurs.

Selon le Dr. Millot, le scientifique ayant mené l'examen, cette forme de vie, jusqu'alors considérée comme un chaînon manquant, manquait de traits primitifs par rapport à l'être vivant supposé être son descendant. (S. Weinberg, Op cit., p. 102) Tout simplement, le cœlacanthe n'est pas une forme intermédiaire puisqu'il existe avec les mêmes caractéristiques complexes dans les eaux profondes depuis 400 millions d'années.

POISSON VIPERE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Hjoula, Liban

Quels que soient les efforts des darwinistes voués à dissimuler ou à nier ce fait, depuis l'époque de Darwin il est connu que les archives fossiles ne soutiennent pas la théorie de l'évolution. C'est pourquoi Charles Darwin tenta de sortir de ce dilemme en incluant des fausses interprétations délibérées dans son livre. Il consacra une attention particulière à cette question dans le chapitre "Difficulté sur la théorie" de son livre.

Les fossiles qui dérangeaient tant Darwin à son époque constituent encore l'une des principales difficultés auxquelles sont confrontés les évolutionnistes parce que les données fossiles réfutent l'évolution et confirment le fait de la création.

Le fossile de poisson vipère datant de 95 millions d'années ici représenté est une preuve de la création dans la mesure où il est totalement identique aux spécimens vivant aujourd'hui.

Ce fossile a laissé des empreintes visibles sur les deux surfaces de la roche stratifiée.

POISSON-GUITARE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Peu importe leur époque, les fossiles de poisson-guitare sont tous identiques. Ces fossiles similaires au poisson-guitare d'aujourd'hui sous tous les angles réfutent l'idée d'évolution graduée. Allah créa tous les êtres vivants à partir du néant, sans recourir à des modèles antérieures et en les dotant de traits parfaits.

Les fossiles représentent les traces physiques de la création sublime d'Allah. Chaque découverte de fossile souligne les mensonges évolutionnistes.

Est ici représenté un fossile sur deux plans, positif et négatif, laissant ses empreintes des deux côtés de la roche sédimentaire.

POISSON AIGUILLE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Liban

La théorie de l'évolution avance que les espèces doivent être en constant changement pour pouvoir évoluer en une autre espèce. Si un organisme invertébré veut devenir un poisson, un poisson aiguille par exemple, il doit subir une succession de petits changements sur une très longue période de temps. Des processus similaires doivent ensuite se répéter pour l'émergence d'une nouvelle espèce à partir du poisson aiguille.

Cependant, dans les archives fossiles, rien n'indique le passage d'un tel processus. Ce fossile de poisson aiguille de 95 millions d'années indique que les formes de vie conservent les mêmes traits depuis leur première apparition et aussi longtemps qu'elles survivront.

ANGUILLE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Liban

Les archives fossiles démontrent que non pas quelques-unes mais toutes les espèces fossiles ayant été découvertes sont restées inchangées au cours de leur existence. Le numéro d'avril 2003 du magazine Focus, bien qu'étant une publication à tendance pro-évolutionniste, reconnaît cet état de faits :

… Le nombre d'organismes présentant les plus proches similarités avec les spécimens fossiles datant de millions d'années est en réalité assez important. Par exemple, le crustacé dénommé Neopilina n'a pas changé depuis 500 millions d'années, le scorpion depuis 430 millions d'années, la limule, une créature marine pourvue d'une armure et d'une queue en forme d'épée, depuis 225 millions d'années, et le tuatara, un reptile ne vivant qu'en Nouvelle-Zélande, depuis 230 millions d'années. De nombreux arthropodes, crocodiles, tortues et de nombreuses autres espèces végétales peuvent également être ajoutés à la liste.

L'anguille ici en photo fait partie de ces créatures immuables depuis des millions d'années. Datant de 95 millions d'années, elle est la preuve que les êtres vivants n'évoluent pas.

CALMAR (POSITIF ET NEGATIF)

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Ce fossile remontant à 95 millions d'années est la preuve que les calmars ont toujours existé sous les mêmes traits à travers l'histoire géologique, défiant ainsi les théories évolutionnistes. Incapables de prouver que les calmars sont la forme évoluée d'une forme de vie antérieure ou qu'ils se sont développés en une autre espèce, les évolutionnistes sont complètement minés par les archives fossiles.

REQUIN-CHAT

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Selon les darwinistes, les plantes, les animaux, les champignons et les bactéries partagent tous un ancêtre commun. Les quelques centaines de phyla (catégories taxonomiques de base telles que les mollusques, les arthropodes, les vers et les éponges par exemple) auraient une origine commune.

D'après cette théorie, les organismes invertébrés se seraient transformés de façon progressive (et aléatoire) en poissons grâce à l'acquisition d'une arête vertébrale ; les poissons se seraient ensuite transformés en amphibiens, les amphibiens en reptiles, certains reptiles en oiseaux et d'autres en mammifères. Selon cette même théorie, la transition se serait effectuée sur une très longue période (des centaines de millions d'années) et par étapes. D'innombrables espèces intermédiaires auraient dû émerger au cours de ces longues transitions. Pourtant, aucun signe de formes intermédiaires n'est à signaler dans les archives fossiles.

Ce fossile de requin-chat remontant à 95 millions d'années indique clairement que les êtres vivants sont nés pleinement formés, avec toutes leurs caractéristiques et qu'ils n'ont pas subi de changement depuis des millions d'années.

Les vestiges de ces créatures ont laissé des traces sur les deux faces de ce fossile.

HOMARD, POISSON VOLANT

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Ce fossile contient les vestiges de deux créatures : un homard et un poisson volant.

Ce homard de la famille des Nephropsidae n'a pas changé depuis sa première apparition. Il en est de même pour le poisson volant. La stagnation dans les archives fossiles représente un embarras majeur pour les darwinistes.

La propagande darwiniste ne peut plus entretenir d'effet durable étant donné les découvertes concrètes issues des archives fossiles. Les darwinistes doivent reconnaître qu'il n'est plus possible de cacher le fait de la création et cesser d'insister sur leurs dogmes.

POISSON-GUITARE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Immuable depuis 95 millions d'années, le poisson-guitare illustre la stagnation des structures chez les êtres vivants et réfute ainsi le concept d'évolution. La théorie de l'évolution se définit par un scénario dénué d'assise scientifique. Les fossiles soulignent abondamment la nature irréaliste de ce scénario et déclarent que la création ne peut plus être niée.

POISSON-AIGUILLE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Les yeux, les nageoires, les branchies, les systèmes digestif et reproducteur - en somme tout ce qui caractérise tous les poissons-aiguilles ayant jamais vécu au cours de l'histoire - ont été pleinement formés et idéalement structurés. En outre, les formes actuelles de ces êtres vivants s'avèrent tout à fait identiques à ce qu'ils étaient il y a des dizaines de millions d'années.

Si on appliquait les idées darwinistes, alors ces fossiles devraient présenter une image diamétralement opposée. Les archives fossiles devraient ainsi contenir de nombreux spécimens de "mi-poissons-aiguilles". Dans la mesure où les fossiles ne collent pas avec la thèse darwiniste, voire argumentent le contraire, la théorie de l'évolution, décrédibilisée, se voit remise en question.

CALMAR (POSITIF ET NEGATIF)

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Darwin savait que sa théorie ne pouvait se vérifier qu'avec les archives fossiles, c'est pourquoi il plaça de grands espoirs dans la recherche paléontologique. Dans une partie de son livre, il dit :

Il a dû certainement exister, si ma théorie est fondée, d'innombrables variétés intermédiaires reliant intimement les unes aux autres les espèces d'un même groupe… On ne pourrait trouver la preuve de leur existence passée que dans les restes fossiles… (Charles Darwin, L'origine des espèces, GF Flammarion, Paris, 1992, p. 231)

Pourtant aucune forme de fossiles intermédiaires n'a été découverte au cours des 150 dernières années. Ses allégations n'ont donc jamais pu être vérifiées ni confirmées. Les fossiles comme celui-ci appartenant à un calmar datant de 95 millions ont enterré la théorie de l'évolution de Darwin, dont l'invalidité est désormais reconnue.

CREVETTE

Age : 206 à 144 millions d'années

Période : Jurassique

Localisation : Solnhofen, Bavière, Eichstatt, Allemagne

La crevette ici représentée date d'environ 200 millions d'années. Sa nature inchangée depuis aussi longtemps témoigne de l'inexistence de processus évolutionniste.

Les archives fossiles représentent la remise en question la plus sévère pour la théorie de l'évolution parce que :

1. Les évolutionnistes prétendent que les êtres vivants progressent d'un état primitif vers un état plus complexe en subissant une succession constante de petits changements. Les archives fossiles montrent, cependant, que les êtres vivants n'ont pas subi la moindre transformation au cours de centaines de millions d'années.

2. Les évolutionnistes défendent que tous les êtres vivants descendent d'un ancêtre commun. Or, aucun fossile découvert à ce jour ne peut être considéré comme l'ancêtre d'un autre être vivant.

3. Les évolutionnistes affirment que les formes intermédiaires sont les transitions dans l'évolution d'une espèce vers une autre. Pourtant, malgré 150 années de recherches et des millions de fossiles mis au jour, pas le moindre fossile de forme intermédiaire n'a été découvert.

REQUIN-CHAT

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Liban

Les archives fossiles témoignent de l'absence de changements chez les êtres vivants. Le requin-chat datant de 95 millions d'années ici représenté fait partie de ces formes de vie n'ayant pas été altérée au cours de millions d'années. L'évolution stipule pourtant que les êtres vivants sont dans un état de changement constant afin de pouvoir progresser d'un état primitif vers un état plus développé. Les découvertes de fossiles, les unes après les autres, sont la preuve du contraire et donc de l'invalidité de cette théorie. Les principes évolutionnistes à propos de l'origine de la vie ne reflètent donc pas les faits, comme semblent le souligner trois biologistes évolutionnistes auteurs du livre Integrated principles of zoology :

De nombreuses espèces restent virtuellement inchangées pendant des millions d'années, ensuite elles disparaissent soudainement pour être remplacées par une autre… forme assez différente. De plus, la plupart des grands groupes d'animaux apparaissent abruptement dans les archives fossiles, tout à fait formés et sans fossile découvert formant une transition avec leur groupe parent. (C.P. Hickman [professeur émérite de biologie à l'Université Tech du Texas], L.S. Roberts [professeur émérite de biologie à l'Université Tech du Texas] et F.M. Hickman, Integrated principles of zoology, St Louis: Times Mirror/Moseby College Publishing, 1988, p. 866)

POISSON-GUITARE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Haqel, Liban

Le poisson-guitare du sous-ordre des Rhinobatoidei se caractérise par sa forme de guitare. Il vit généralement au fond des mers tropicales à proximité des côtes.

Le fossile ici représenté montre que le poisson-guitare est resté inchangé depuis 95 millions d'années, condamnant ainsi les évolutionnistes au silence profond. Ces créatures identiques depuis des dizaines de millions d'années démontrent que l'évolution n'a jamais eu lieu et qu'elles furent créées par Allah Tout-Puissant.

CREVETTE

Age : 150 millions d'années

Période : Jurassique

Localisation : Solnhofen, Bavière, Allemagne

Les évolutionnistes ont tendance à déformer ou à soigneusement dissimuler les fossiles qui constituent une preuve indiscutable de la création. Bien que les archives fossiles indiquent que l'évolution n'a jamais eu lieu, ils sont déterminés à ignorer ce point.

Le paléontologue américain S.M. Stanley reconnaît que les faits issus des archives fossiles sont ignorés par le dogme darwiniste dominant une grande partie du monde scientifique :

Les fossiles connus ne sont pas, et n'ont jamais été, en accord avec le gradualisme. Ce qui est remarquable est que, à travers une variété de circonstances historiques, même l'histoire de l'opposition a été obscurcie… comme l'a récemment écrit l'historien de la biologie William Coleman :

"La majorité des paléontologues sentirent que leurs preuves contredisaient simplement l'accent de Darwin sur les changements infimes, lents et cumulatifs menant à la transformation des espèces"… mais leur histoire a été supprimée. (S.M. Stanley, The New Evolutionary Timetable: Fossils, Genes and the Origin of Species, N.Y.: Basic Books Inc., 1981, p. 71)

Ces efforts darwinistes à vouloir réduire la vérité au silence sont désormais inutiles. Il n'est effectivement plus possible de dissimuler plus longtemps le fait de la création révélé par les fossiles et notamment par cette crevette fossilisée depuis quelques 200 millions d'années.

COELACANTHE

Age : 95 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Liban

Le cœlacanthe est un gros poisson mesurant environ 150 centimètres dont le corps couvert d'épaisses écailles rappelle une armure. Il fait partie de la classe des poissons osseux (ostéichtyens) dont les fossiles les plus anciens furent découverts dans les strates remontant au dévonien (il y a 417 à 354 millions d'années). Pendant des années, les évolutionnistes firent passer les fossiles de ce vertébré pour une forme intermédiaire jusqu'à la capture d'un cœlacanthe réfutant ces hypothèses. La recherche portant sur l'anatomie du poisson infligea une sévère défaite aux darwinistes.

Dans un article du magazine Nature, un paléontologue évolutionniste du nom de Peter Forey dit :

La découverte de Latimeria [cœlacanthe] souleva l'espoir de rassembler des informations directes sur la transition des poissons en amphibiens, car il existait cette vieille croyance selon laquelle les cœlacanthes étaient de proches ancêtres des tétrapodes… Mais l'étude de l'anatomie et de la physiologie de Latimeria a montré que cette théorie de parenté et la réputation du cœlacanthe de chaînon manquant semblaient injustifiées. (P.L. Forey, Nature, vol. 336, p. 727)

Les informations récentes concernant la structure complexe du cœlacanthe continuent à poser des difficultés aux évolutionnistes. Ce problème fut exprimé dans le magazine Focus :

D'après les fossiles, les poissons sont nés il y a environ 470 millions d'années. Le cœlacanthe est né 60 millions d'années après. Il est étonnant que cette créature, chez qui on s'attend à voir des caractéristiques très primitives, présente en fait une structure des plus complexes. (Focus, avril 2003)

L'apparition du cœlacanthe avec sa structure complexe fut une surprise pour les évolutionnistes étant donné qu'ils insistent sur un processus graduel d'évolution. Il n'y a pourtant rien de surprenant. Quiconque de rationnel est capable de comprendre qu'Allah crée tous les êtres vivants en les dotant de structures complexes, sous la forme et au moment de Son choix et en un seul instant. Les entités parfaites créées par Allah sont des moyens d'apprécier Son pouvoir et Sa puissance.

Voici un fossile imprimé sur le côté positif et négatif

PASTENAGUE

Age : 100 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Hjoula, Byblos, Liban

Les évolutionnistes ne peuvent pas recourir aux fossiles de pastenagues pour étayer leur thèse. Aucune pastenague primitive et aux traits semi-développés appartenant à deux formes de vie différentes n'a été mise au jour. Chaque spécimen découvert était celui d'une créature identique aux pastenagues vivant aujourd'hui dans le sens où leurs caractéristiques sont totalement identiques. Cela démontre l'invalidité de l'idée des espèces descendant les unes des autres et de développement minimes et graduels des formes de vie.

Le fossile de pastenague remontant à 100 millions d'années ici représenté indique une fois de plus que les êtres vivants n'ont pas évolué mais qu'ils furent créés.