L'ATLAS DE LA CREATION Volume 3
 

L'ATLAS DE LA CREATION

Volume 3

HARUN YAHYA

Publié en août 2009

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INTRODUCTION

Fossile est le nom donné aux restes ou aux traces d'une plante ou d'un animal préservé dans les strates géologiques ou dans certains cas dans de l'ambre depuis les temps préhistoriques. Les fossiles provenant des quatre coins du monde constituent une source d'information importante sur les organismes ayant existé sur terre depuis les temps les plus anciens remontant parfois jusqu'à des centaines de millions d'années. La recherche sur les fossiles nous permet d'apprendre des choses sur les plantes ou les animaux disparus, ainsi que sur les formes antérieures des espèces existant encore aujourd'hui. Grâce à ces données, nous savons quelles formes de vie existaient à telle ou telle époque, quelles étaient les caractéristiques de ces formes de vie et si elles ressemblaient aux espèces de nos jours.

Selon la théorie de l'évolution de Darwin, dont l'invalidité scientifique a été révélée, depuis, par des découvertes scientifiques, tous les êtres vivants descendent d'un seul ancêtre commun. Darwin et ses partisans prétendaient que des formes de vie très différentes s'étaient développées les unes des autres suite à de petits changements sur de très longues périodes de temps.

D'après les principes de cette théorie invalide, des coïncidences auraient donné naissance aux premières cellules vivantes. Ensuite, ces cellules nées du hasard se seraient combinées pour devenir, au terme de millions d'années, des invertébrés marins. Plus tard, le développement d'une colonne vertébrale leur aurait permis de devenir des poissons. Puis, ces poissons auraient quitté les eaux pour la terre ferme et pour se transformer ainsi en reptiles ; reptiles dont les oiseaux et les mammifères sont supposés descendre.

Si ces idées étaient justes, alors un grand nombre de formes "intermédiaires" montrant la transition entre les différentes espèces auraient dû exister autrefois, et tout au moins un certain nombre d'entre elles auraient dû se fossiliser. Si les reptiles étaient réellement devenus des oiseaux, il aurait bien fallu que des milliards de créatures mi-oiseaux, mi-reptiles aient existé autrefois. De la même manière, il aurait dû y avoir un grand nombre de formes de vie mi-vertébrés/mi-poissons et mi-poissons/mi-reptiles. Ces formes de vie intermédiaires auraient dû par ailleurs présenter des organes et des structures partiellement développées. En outre, si de telles espèces transitionnelles avaient réellement existé, alors leur nombre devrait atteindre les centaines de millions, voire de milliards et leurs vestiges fossilisés devraient être facilement disponibles à travers le monde.

Darwin qualifiait ces créatures hypothétiques de "formes intermédiaires". Il savait parfaitement que pour prouver sa théorie, il lui fallait absolument découvrir au moins les restes de quelques formes intermédiaires. Il expliquait pourquoi il devait y avoir une profusion de formes intermédiaires :

"Par la théorie de la sélection naturelle, toutes les espèces vivantes ont été connectées aux espèces-parents de chaque genre, par des différences pas plus importantes que celles que nous voyons entre les variétés domestiques et naturelles de la même espèce de nos jours…" 1

Darwin dit ici que les différences entre un "ancêtre" et son soi-disant "descendant" au cours du dit processus d'évolution devraient être aussi légères que les différences entre les variétés au sein d'une espèce vivante particulière (par exemple entre un épagneul de pure race et un bâtard).

Par conséquent, si l'évolution avait réellement eu lieu comme l'avance Darwin, elle aurait dû opérer par de très petits changements graduels.

Chez n'importe quel être vivant, les changements liés à la mutation sont relativement modestes. Afin que des transformations majeures (la transformation de pattes en ailes, de branchies en poumons ou de nageoires en pattes) puissent se produire, des millions de très petits changements successifs doivent s'accumuler, sur des millions d'années. Ce processus aurait dû nécessairement provoquer l'apparition de millions de formes intermédiaires transitionnelles.

Après la déclaration citée précédemment, Darwin aboutit à cette conclusion :

"… le nombre des variétés intermédiaires qui ont autrefois existé a dû être considérable."2

Darwin exprima le même point dans d'autres parties de son livre L'origine des espèces :

Il a dû certainement exister, si ma théorie est fondée, d'innombrables variétés intermédiaires reliant intimement les unes aux autres les espèces d'un même groupe… On ne pourrait trouver la preuve de leur existence passée que dans les restes fossiles... 3

Darwin était néanmoins très conscient du fait qu'aucun fossile de ces formes intermédiaires n'avait été encore mis au jour, ce qui représentait une difficulté majeur pour sa théorie. Dans un chapitre de son livre intitulé "Des difficultés sur la théorie", il écrivait :

Si les espèces dérivent d'autres espèces par des degrés insensibles, pourquoi ne rencontrons-nous pas d'innombrables formes de transition ? Pourquoi tout n'est-il pas dans la nature à l'état de confusion ? Pourquoi les espèces sont-elles si bien définies ?… Mais pourquoi ne trouvons-nous pas fréquemment dans la croûte terrestre les restes de ces innombrables formes de transition qui, d'après cette hypothèse, ont dû exister ?… Pourquoi donc chaque formation géologique, dans chacune des couches qui la composent, ne regorge-t-elle pas de formes intermédiaires ? La géologie ne révèle assurément pas une série organique bien graduée, et c'est en cela, peut-être, que consiste l'objection la plus sérieuse qu'on puisse faire à ma théorie."4

La seule explication de Darwin face à ce dilemme majeur fut l'absence de preuves, l'insuffisance des vestiges fossiles découverts à l'époque. Il estimait qu'une fois les données fossiles examinées en détail, les liens intermédiaires manquant allaient inévitablement être découverts. Or, au cours des 150 années passées, la recherche a montré que les espoirs de Darwin et de ses successeurs étaient vides. Aucun fossile de forme intermédiaire n'a jamais été mis au jour.

Les milliers de musées et de collections privées à travers le monde comptent environ 100 millions de fossiles. Tous sont identifiables en tant qu'espèces de par leurs structures uniques et leurs différences anatomiques. Aucun vestige fossile de formes mi-poisson/mi-amphibien, ou mi-dinosaure/mi-oiseau, ou mi-singe/mi-homme si attendues par les évolutionnistes n'a jamais été découvert.

Le paléontologue Niles Eldredge et l'anthropologue Ian Tattershall, tous deux du Muséum Américain d'Histoire Naturelle, affirment que les archives fossiles permettent parfaitement de comprendre l'histoire de la vie et qu'elles ne défendent d'aucune manière la théorie de l'évolution :

Que des types individuels de fossiles restent visiblement les mêmes tout au long de leur présence dans les archives fossiles était connu par les paléontologues longtemps avant que Darwin ne publie son Origine. Darwin lui-même… prophétisa que les générations futures de paléontologues allaient combler ces fossés par des recherches diligentes… 120 années de recherches paléontologiques plus tard, il devint abondamment clair que les archives fossiles ne confirmeront pas cette partie des prédictions de Darwin et que le problème ne provient pas d'archives fossiles pauvres. Les données fossiles montrent simplement que cette prédiction est fausse.5

Comme le soulignent ces scientifiques évolutionnistes, l'histoire de la vie se dessine en effet dans les archives fossiles, mais il s'agit d'une histoire de la vie sans formes intermédiaires.

D'autres scientifiques s'accordent sur le fait que les formes intermédiaires n'existent pas. Par exemple, Rudolf A. Raff, directeur de l'Institut de Biologie Moléculaire de l'Université d'Indiana, et le chercheur de l'Université d'Indiana Thomas C. Kaufman ont déclaré :

Le manque de formes ancestrales ou intermédiaires entre les espèces fossiles n'est pas une spécificité bizarre de l'histoire des premiers métazoaires. Les fossés sont généraux et prévalent à travers les archives fossiles.6

Les archives fossiles ont même préservé les vestiges microscopiques de bactéries ayant vécu il y a des milliards d'années. Malgré tout, aucun fossile appartenant à une quelconque forme de vie transitionnelle fictive n'a jamais été découvert. Il existe des fossiles de milliers de formes de vie différentes, qu'il s'agisse de fourmis, de bactéries, d'oiseaux ou de plantes. Les fossiles de végétaux et animaux éteints ont été si parfaitement préservés qu'il est même possible de reconstituer leur structure, alors qu'ils n'existent plus aujourd'hui. L'absence d'un seul spécimen de forme intermédiaire, en dépit de la richesse des fossiles, indique l'invalidité de la théorie de l'évolution et non les lacunes des archives fossiles.

LE DILEMME DES EVOLUTIONNISTES: LES FORMES INTERMEDIAIRES

Les évolutionnistes font appel aux archives fossiles pour confirmer leur théorie selon laquelle les espèces vivantes évoluèrent progressivement les unes des autres. Or, bien que 99% des fossiles aient été mis au jour et catalogués, ils ne disposent toujours pas de la moindre preuve en faveur de l'évolution. C'est pourquoi certains évolutionnistes ont tenté de fabriquer leurs propres fossiles et de les faire passer pour des preuves de leur théorie. Les contrefaçons de ces "vestiges" finirent néanmoins par être dévoilées ou assimilées à des erreurs d'interprétations.

Les fossiles dans les strates de la terre confirment le fait que toutes les formes de vie ont existé sous leur forme originale parfaite depuis leur création. Le professeur de paléontologie de l'Université de Glasgow, T. Neville George exprima ce point de vue il y a de nombreuses années :

Il est inutile de s'excuser plus longtemps par la pauvreté des archives fossiles. D'une certaine façon, elles sont devenues riches à un degré pratiquement ingérable, et la découverte dépasse l'intégration… Les archives fossiles continuent néanmoins à se composer principalement de fossés.7

Le paléontologue Niles Eldredge estime que Darwin avait tort d'accuser la nature insuffisante des archives fossiles de l'absence des formes intermédiaires :

Les sauts dans les archives et toutes les preuves montrent que les archives sont réelles : les fossés que nous voyons reflètent des événements réels dans l'histoire de la vie, et non l'objet d'archives fossiles pauvres.8

Nombreux sont ceux qui se trompent en voyant une corrélation positive entre les archives fossiles et la théorie de Darwin. Cette idée fausse est expliquée dans un article du magazine Science :

Un grand nombre de scientifiques bien formés externes à la biologie évolutionniste et la paléontologie ont malheureusement l'idée que les archives fossiles sont bien plus darwiniennes qu'elles ne le sont. Cela provient probablement de la sur-simplification inévitable dans les sources secondaires : les manuels de bas niveau, les articles semi-populaires et ainsi de suite. Il y a également peut-être une volonté de prendre ses désirs pour des réalités. Au cours des années après Darwin, ses défenseurs espéraient effectuer les progressions prévues. En général, ils n'ont encore rien trouvé, pourtant leur optimisme est resté inébranlable et de pures fantaisies s'immiscèrent dans les manuels.9

Le paléontologue américain S.M. Stanley décrit comment la vérité révélée par les archives fossiles est ignorée par la mentalité qui domine le monde scientifique, ce qui contribue également à l'ignorance des autres :

Les archives fossiles connues ne sont pas et n'ont jamais été en accord avec le gradualisme. Ce qui est remarquable est que, à travers une variété de circonstances historiques, même l'histoire de l'opposition a été obscurcie. … Comme l'historien biologique William Coleman a récemment écrit : "La majorité des paléontologues sentirent que leurs preuves contredisaient simplement l'accent de Darwin sur les changements minimes, lents et cumulés menant à la transformation des espèces."… Leur histoire a été dissimulée.10

LES FOSSILES CAMBRIENS ET LA CREATION DES ESPECES

Les strates terrestres les plus anciennes dans lesquelles les fossiles de formes de vie complexe apparaissent sont celles de l'ère cambrienne, remontant à 543 à 490 millions d'années. Dans les strates plus vieilles que le cambrien, aucun fossile d'êtres vivants n'a été découvert, en dehors des organismes uni-cellulaires. Pendant le cambrien, toutefois, une variété de formes de vie distinctes fit soudainement son apparition. Plus de trente formes de vie (les oursins, les étoiles de mer, les trilobites, les escargots et les poissons) apparurent à la même période.

Par ailleurs, contrairement aux hypothèses de la théorie de l'évolution, toutes les formes de vie nées si spontanément présentent des structures physiques hautement complexes et non "rudimentaires".

Selon la théorie erronée de l'évolution, des formes de vie plus sophistiquées ont dû évoluer d'autres formes plus primitives. Pourtant, il n'existe pas de formes de vie complexes antérieures à celles du cambrien. Ces formes de vie cambriennes sont toutes apparues soudainement, sans prédécesseurs plus anciens. Le zoologue anglais Richard Dawkins, l'un des plus célèbres défenseurs de la théorie de l'évolution reconnaît que :

C'est comme si les créatures cambriennes étaient juste plantées là, sans la moindre histoire évolutionniste.11

Ce fait invalide irrévocablement la théorie de l'évolution. Parce que dans L'origine des espèces, Darwin écrivit :

Si des espèces nombreuses, appartenant aux mêmes genres ou aux mêmes familles, avaient réellement apparu tout à coup, ce fait anéantirait la théorie de l'évolution par la sélection naturelle.12

Le coup fatal appréhendé par Darwin vint de la période cambrienne, avec le début des archives fossiles.

De nouvelles formes de vie firent leur apparition de façon soudaine avec des structures complètes et parfaites au cours des ères qui succédèrent au cambrien. Des groupes de base tels que les poissons, les amphibiens, les reptiles, les oiseaux et les mammifères émergèrent sur terre à un moment unique et sous des formes parfaites. Ils ne comptent parmi eux aucune forme intermédiaire tant espérée par les évolutionnistes.

Ce fait révélé par les archives fossiles montre que les êtres vivants n'ont pas évolué d'un stade simple vers un stade plus complexe, que ce soit sur le plan fonctionnel ou physique, mais qu'ils ont été créés par Allah. L'évolutionniste Mark Czarnecki avoue que :

Un problème majeur dans la démonstration de la théorie a été les archives fossiles ; les empreintes des espèces disparues préservées dans les formations géologiques de la terre. Ces archives n'ont jamais révélé les traces des variantes intermédiaires hypothétiques de Darwin - au lieu de cela des espèces apparaissent… abruptement, et cette anomalie a alimenté l'argument créationniste selon lequel chaque espèce fut créée par Allah.13

LES TITRES VANTANT "LA DECOUVERTE DE CHAINON MANQUANT" SONT UNE FRAUDE NON-SCIENTIFIQUE

S'il vous est déjà arrivé de lire un gros titre de journal annonçant la découverte d'un "chaînon manquant", alors vous pouvez être sûr que l'article n'a pas de valeur scientifique. Les scientifiques sérieux ont depuis longtemps abandonné l'idée des "chaînons manquants" et reconnu qu'il était non-scientifique de faire des conjectures évolutionnistes basées sur les fossiles.

Henry Gee, paléontologue et éditeur du journal scientifique Nature, écrit à ce sujet dans son livre datant de 1999 In search of deep time (A la recherche des temps profonds) :

Etant donné le bavardage omniprésent des journalistes et des auteurs de gros titres à propos de la recherche d'ancêtres et la découverte des chaînons manquants, il peut paraître surprenant que la plupart des paléontologues professionnels ne pensent pas à l'histoire de la vie en termes de scénarios ou de récits, et qu'ils rejetaient le mode narratif de l'histoire évolutionniste en raison de sa nature non-scientifique depuis plus de trente ans.14

Ces articles persistants à propos des chaînons manquants visent à donner l'impression qu'une simple découverte confirmera l'hypothèse qu'une espèce est issue d'une autre. Pourtant les fouilles entreprises depuis plus d'un siècle ont totalement ébranlé les attentes concernant la découverte de formes intermédiaires. L'éminent paléontologue A.S. Romer le reconnaissait déjà en 1963 :

Les chaînons sont manquants précisément là où nous les désirons le plus ardemment [pour indiquer la transition entre les espèces] et il n'est que trop probable que de nombreux chaînons continueront à être manquants.15

Les paléontologues ont ajouté à leur "liste des manquants" les chaînons manquants. Leurs propres aveux sont toutefois contraires à l'impression que certains médias souhaitent donner. Niles Eldredge et Ian Tattersall n'ont pas l'air d'attente positive des médias :

L'un des mythes les plus répandus de toute la paléontologie… est le mythe que les histoires évolutionnistes des êtres vivants sont essentiellement une question de découverte. … Mais si c'était réellement le cas, on pourrait s'attendre avec assurance à ce que l'histoire de l'évolution humaine devienne plus claire à mesure des découvertes de fossiles hominidés. Or si quelque chose se produit, c'est effectivement le contraire.16

Pour résumer, le chaînon manquant n'est pas une créature dans l'attente d'être découverte, mais une idée que les paléontologues ont depuis longtemps abandonnée et qui ne peut pas être soumise à une étude véritablement scientifique. Par conséquent, pourquoi est-ce le sujet d'une propagande aussi insistante ?
La réponse à cette question se trouve dans la vision du monde épousée par la théorie de l'évolution. Les matérialistes et les athées tentent de garder en vie la théorie de Darwin depuis sa mise en avant au milieu du 19ème siècle. Bien que la théorie soit basée sur un scénario totalement imaginaire, les matérialistes saisirent l'opportunité pour en faire une hypothèse censément scientifique.

Mary Midgley, penseuse évolutionniste, s'exprime ainsi :

[la théorie de l'évolution] est, et ne peut s'empêcher d'être, également un puissant conte populaire à propos des origines humaines. … Des suggestions sur notre mode de fabrication et notre provenance vont nécessairement impliquer notre imagination, former nos opinions sur ce que nous sommes maintenant et affecter nos vies.17

A la fin de son manuel de biologie Life on earth (La vie sur terre), le biologiste darwiniste Edward O. Wilson fait cet aveu sur l'évolution :

Chaque génération a besoin de ses propres mythes de création, et ceux-là sont les nôtres.18

La propagande du "chaînon manquant" est, par conséquent, une duperie visant à maintenir en vie le mythe évolutionniste à propos des origines ainsi que son influence. La propagande évolutionniste est le moyen principal par lequel les matérialistes propagent leurs opinions. Le concept de "chaînon manquant" est la clé de la traçabilité de toutes les espèces vers des ancêtres communs selon Darwin. Plus les évolutionnistes parviennent à garder leur concept sous les feux de la rampe, plus ils peuvent espérer de soutien pour leurs opinions matérialistes. Leurs efforts visent précisément à distraire l'attention publique de l'effondrement du darwinisme en recourrant à des gros titres portant sur "les chaînons manquants".

En dépit des meilleurs efforts des médias évolutionnistes, les fossiles qu'ils décrivent ne sont pas des chaînons manquants et ne confirment nullement la théorie de l'évolution. Ces nouvelles constituent uniquement des spéculations non-scientifiques portant sur la découverte de fossiles d'espèces éteintes. Pourtant, cette propagande n'ôte rien au fait que les scientifiques évolutionnistes eux-mêmes admettent que le concept de chaînon manquant est dépourvu de fondement scientifique et qu'il n'y a pas de traces de formes intermédiaires dans les archives fossiles. Ces dernières révèlent clairement que l'évolution n'a jamais eu lieu.

Comme dans les deux précédents volumes de L'atlas de la création, ce troisième volume montrera les fossiles appartenant aux formes de vie ayant existé il y a des dizaines voire des centaines de millions d'années juxtaposées avec leurs homologues d'aujourd'hui. Vous pourrez vous rendre compte par vous-même de l'existence de nombreux "fossiles vivants". Ces exemples sont cependant rarement repris dans les publications évolutionnistes, qui préfèrent présenter des articles à propos des "chaînons manquants", produits d'une propagande hautement biaisée. Vous serez capables de discerner les efforts matérialistes visant à faire passer pour des canulars et des déclarations spéculatives pour des développements scientifiques.

Par ailleurs, vous découvrirez les preuves indiscutables de la création et en l'occurrence que les formes de vie existent depuis des millions d'années dans leur état complexe et parfait et qu'elles ont survécu sans la moindre altération dans leur structure ou dans leur apparence.

LA FORMULE ILLOGIQUE ET NON-SCIENTIFIQUE DE DARWIN

Quand il est question du sujet de l'évolution, beaucoup s'imaginent que ce problème relève de la science et que le darwinisme n'est pas accessible aux individus moins savants que les scientifiques. Ils supposent qu'il est inutile de discuter le concept, pour ou contre. Les darwinistes s'évertuent à employer des termes latins et scientifiques peu parlants pour le public profane afin justement d'encourager cette idée. Ils se lancent dans des descriptions complexes, recourent à la démagogie et aux slogans creux dans le but de donner l'impression qu'ils discutent de questions hautement scientifiques.

Alors qu'en réalité, l'idée de base du darwinisme est totalement non-scientifique et sa faiblesse logique est évidente même pour un élève de l'école primaire. Selon le darwinisme, la première cellule se serait formée mystérieusement sur la terre primitive, dans un bassin d'eaux boueuses. De cette unique cellule, une série interminable de coïncidences aurait donné naissance à des animaux, des plantes, des êtres humains et des civilisations. Toute l'humanité, ainsi que le règne végétal et le monde animal sont donc supposés être l'œuvre de l'équation idéale entre une certaine quantité de boue, une longue période de temps et une abondance de coïncidences.

D'après les darwinistes vraisemblablement dépourvus d'un sens logique, ces matériaux inconscients auraient donné naissance à des êtres humains doués de raison et de conscience, des êtres capables de penser, d'aimer, d'éprouver de la compassion, de faire preuve de jugement, de créer des toiles et des statues, de composer des symphonies, d'écrire des romans, de construire des gratte-ciels, des réacteurs nucléaires, de faire des découvertes médicales, de se lancer dans la politique… Ils prétendent qu'avec suffisamment de temps, les lions, les tigres, les lapins, les cerfs, les éléphants, les chats, les chiens, les papillons, les mouches, les crocodiles et les oiseaux sont nés accidentellement d'une eau boueuse. Toute une gamme de fruits et de légumes, aux saveurs et aux odeurs uniques - les oranges, les fraises, les bananes, les pommes, le raisin, les tomates, les poivrons - et les fleurs à l'aspect incomparable seraient nés de la même boue.

Depuis l'époque de Darwin, d'innombrables journaux, magazines, films et programmes télévisés répètent le scénario évolutionniste selon lequel la vie serait née par hasard de la boue. En d'autres termes, si vous demandiez à un darwiniste : "Comment est née notre civilisation ?" ou "D'où provient une telle variété de formes de vie ?" ou "Comment est née l'humanité ?", sa réponse sera : "Les coïncidences donnèrent naissance à toutes ces choses, dans la boue, sur une longue période de temps."

Il faudrait être évidemment dépourvu de raison ou manquer d'aptitude à comprendre pour croire à un tel conte. Pourtant, cette théorie irrationnelle et illogique a ses adhérents depuis des années et continue à se propager sous couvert scientifique.

Les mensonges du darwinisme ont été démasqués

La théorie de l'évolution avancée dans les conditions rudimentaires du 19ème siècle a été réfutée par les progrès de la science et de la technologie. Il est désormais reconnu que les idées de Darwin sont totalement irréalistes. La sélection naturelle et les mutations, supposés être les mécanismes moteurs du processus de l'évolution, n'ont pas les effets envisagés par les darwinistes. En d'autres termes, il leur est impossible de donner lieu à de nouvelles espèces.

Le dernier coup porté au darwinisme provient des archives fossiles. Darwin s'imaginait que les millions de formes de vie différentes étaient la descendance d'un seul ancêtre commun. Des traces dans les archives fossiles - document irréfutable de l'histoire naturelle - de ce supposé ancêtre primitif et des formes de vie en découlant doivent permettre de vérifier cette affirmation. Si tous les mammifères descendent des reptiles, comme le prétendent les évolutionnistes, alors les vestiges d'êtres mi-mammifères/mi-reptiles devraient être disponibles dans les archives fossiles. A ce jour, des millions de fossiles appartenant à une grande variété d'espèces ont été mis au jour au cours de fouilles, sans qu'aucun ne témoigne de la transition entre les espèces. Chaque fossile découvert montre systématiquement que tous les êtres vivants sont nés soudainement, avec des caractéristiques complètes. Il témoigne en somme que toutes les espèces végétales et animales sont le produit de la création.

Confrontés à ce fait, les évolutionnistes réagissent au moyen de mensonges. Ils n'hésitent donc pas à créer des contrefaçons de fossiles artificiels faisant honte à la paléontologie. Ils tentent de tromper le public en manipulant d'authentiques fossiles de formes de vie éteintes et en inventant une série de scénarios imaginaires.

Le plus célèbre scénario est celui de "l'évolution du cheval". Des fossiles appartenant à des espèces totalement différentes ayant vécu en Inde, en Amérique du Nord et du Sud et en Europe furent arrangés par ordre croissant de taille au gré de l'imagination des évolutionnistes. A ce jour, les chercheurs ont plus de 20 versions différentes de l'évolution équine.

Ils ne parviennent pas à se mettre d'accord sur l'arbre généalogique du cheval, si ce n'est sur le tout premier ancêtre du cheval : une créature proche du chien, l'Eohippus (ou Hyracotherium) ayant vécu durant l'ère éocène. Cependant, l'Eohippus, éteint depuis des millions d'années, s'avère être pratiquement identique au daman, qui n'a rien d'un cheval et n'a aucune parenté avec cette espèce.19

De plus, il a été établi que des races de chevaux vivant aujourd'hui ont été découvertes dans les mêmes strates rocheuses que l'Eohippus.20 Ce qui signifie que le cheval et son supposé ancêtre co-existèrent à la même époque et que le cheval n'a jamais subi de processus dit d'évolution.

L'invalidité de la "série équine" proposée par les évolutionnistes s'applique aux oiseaux, aux poissons, reptiles et mammifères, bref à tous les êtres vivants et à leurs supposés ancêtres et arbres généalogiques. Il a été déterminé, en effet, que toutes les espèces fossilisées présentées comme l'ancêtre d'autres espèces sont soit une forme de vie indépendante éteinte soit le résultat d'une manipulation des fossiles en question par les évolutionnistes.

Le jeu de satan a été révélé

Le darwinisme a été démasqué comme le mensonge le plus étonnant et le plus répandu de l'histoire mondiale. Miraculeusement des millions d'individus, comme hypnotisés se sont laissés emporter par cette duperie et influencer par les idées illogiques du darwinisme. Le soutien apporté à la théorie de l'évolution et l'acceptation dont elle a bénéficié sont le résultat de tours joués à l'humanité par satan.

Récemment encore, personne n'avait le courage de dévoiler la ruse de satan ni de rendre les faits réels publics. Mais au cours de ce siècle, la réponse à ce mensonge a enfin été exposée en détails, de sorte que le public est désormais pleinement conscient de la tournure des événements. Avec la volonté d'Allah, l'effondrement du darwinisme est entré dans une phase de non-retour. C'est la raison fondamentale de la panique dans les rangs de l'empire global darwinien.

SPECIMENS DE FOSSILES D'ANIMAUX TERRESTRES

CRANE DE TIGRE

Age : 80 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Région de Gui Zhou, Chine

Les efforts évolutionnistes cherchant à représenter l'ancêtre supposé du tigre sont inutiles. Les fossiles prouvent que les tigres ne descendent d'aucune autre espèce, mais qu'ils ont toujours existé en tant que tigres. Le fossile ici représenté indique que les tigres ayant vécu il y a 80 millions d'années sont identiques à ceux qui vivent aujourd'hui, et réduit efficacement au silence les théories évolutionnistes stipulant le contraire.

Les êtres vivants ne sont pas le fruit de mutations ou du hasard. Allah Tout-Puissant, Seigneur au pouvoir créateur sublime, a créé toutes les formes de vie.

CRANE D'HYENE

Age : 85 millions d'années

Période : Miocène

Localisation : Ville de Tai Lang, Gan Su, He Zheng, Chine

Les archives fossiles ne démontrent aucune trace d'êtres vivants ayant graduellement acquis leurs caractéristiques, ce qui réfute l'idée d'évolution. Par exemple, n'a jamais existé un fossile d'hyène avec un globe oculaire et l'autre non, avec une mâchoire à demi-développée ou avec des déformations et des défauts au niveau du crâne. Tous les fossiles de hyènes découverts sont unanimes : les hyènes ayant existé il y a des millions d'années s'avèrent être identiques à celles qui existent aujourd'hui. Cela implique évidemment que les êtres vivants n'ont jamais évolué mais qu'ils ont été créés.

OURS A LUNETTES

Age : 85 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Zhou Kou Dian, Comté de Fang Shan, Pékin, Chine

Ces membres de la famille des ursidés sont des mammifères carnivores. Aujourd'hui les ours à lunettes survivent uniquement en Amérique du Sud. Comme les pandas, ils sont en voie d'extinction.

Ce fossile d'ours des Andes ayant préservé tous les détails du crâne révèle que cette espèce est demeurée identique depuis toujours. La structure des dents, les orbites, les mâchoires, etc. de cet animal ayant vécu il y a 85 millions d'années dénotent que les ours à lunettes n'ont connu aucun changement depuis des dizaines de millions d'années, autrement dit qu'ils n'ont jamais évolué. Ce fossile ainsi que les autres expliquent l'origine des êtres vivants par la création, et non par des coïncidences aveugles.

CRANE D'ANTILOPE

Age : 83 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : He Zeng, Gan Su, Chine

Si les idées évolutionnistes étaient justes, alors il aurait dû exister autrefois une très étrange créature présentant les traits de l'antilope et d'autres formes de vie. Ces animaux, dont il n'y a pas la moindre trace dans les archives fossiles, devraient être immédiatement identifiables, du fait de la coexistence de caractéristiques propres à deux espèces différentes. Ils illustreraient ainsi la relation descendant-prédécesseur défendue par les évolutionnistes. Or, aucune de ces formes intermédiaires n'a encore été présentée dans les publications évolutionnistes riches en mythes et fictions en tous genres.

De tels fossiles n'existent pas parce que de telles formes de vie n'ont jamais existé non plus.

Comme cette antilope datant de 83 millions d'années, tous les êtres vivants ont survécu jusqu'à nos jours sous la même forme qu'au moment de leur première création. L'histoire naturelle réfute la théorie de l'évolution.

CRANE DE LOUP

Age : 80 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Comté de Du Lan, Qing Hai, Chine

Les découvertes de fossiles prouvent les unes après les autres que la création est une vérité manifeste. Ce crâne de loup illustré ici est une forme de vie n'ayant jamais changé au cours de millions d'années. C'est la preuve qu'il fut créé et que le processus d'évolution n'a jamais eu lieu.

En revanche, les évolutionnistes ne disposent pas de preuve en faveur de leurs théories. Il est normal de s'attendre à ce qu'ils exposent quelques fossiles de formes intermédiaires afin de vérifier leurs idées. Or ils ne le peuvent et ne le pourront jamais. C'est pourquoi, depuis des années, ils se justifient en faisant passer des illusions pour des réalités.

Le temps est enfin venu pour les darwinistes de mettre un terme à leurs rêveries et de voir la vérité en face : des millions de fossiles sont la preuve de la création.

CRANE DE COYOTE

Age : 5 millions d'années

Période : Miocène

Localisation : Chine

Comme cela a déjà été clarifié, la théorie de l'évolution avance que des formes de vie imaginaires sont nées dans les mers et par voie de changements progressifs, sont devenues des reptiles. D'après ce même scénario, les reptiles seraient les ancêtres non seulement des oiseaux, mais aussi des mammifères. Or l'hypothèse selon laquelle les reptiles sont devenus des mammifères n'a aucune base scientifique, comme en témoignent les archives fossiles. En dépit de toutes les fouilles entreprises à ce jour, aucune forme intermédiaire reliant les reptiles aux mammifères n'a jamais été découverte. Les formes transitionnelles ne seront certainement pas découvertes dans le futur pour la simple raison qu'elles n'ont jamais existé.

C'est pourquoi l'évolutionniste Roger Lewin fut forcé d'écrire que "La transition vers le premier mammifère… reste une énigme." (Roger Lewin, Bones of mammals'ancestors fleshed out, Science, vol. 212, 26 juin 1981, p. 1492)

CRANE DE LAPIN

Age : 33 millions d'années

Période : Oligocène

Localisation : Formation White River, Comté de Converse, Wyoming, Etats-Unis

Si les théories darwinistes voyaient juste, alors des fossiles de lapins étranges avec un crâne partiellement développé, des moitiés d'oreilles et de mâchoires auraient été découverts au cours des fouilles effectuées. Or pas le moindre fossile de lapin semi-développé n'a été trouvé. Tous les fossiles de lapins sont complètement formés et présentent des caractéristiques parfaites, à l'image de ce fossile de 33 millions d'années ici représenté. Ceci étant, les darwinistes n'ont plus besoin de persister dans leur erreur, car les fossiles ne jouent absolument pas en leur faveur.

La science vient défendre la création et non l'évolution.

CRANE DE RENARD

Age : 5 à 1,8 millions d'années

Période : Pliocène

Localisation : Asie

Le renard est une espèce mammifère appartenant à la famille des canidés. Le crâne de renard ici représenté date d'environ 5 millions d'années et présente les mêmes traits que les renards de nos jours. Chaque découverte de fossile démolit les croyances évolutionnistes. L'incompatibilité entre les fossiles déterrés et leurs contes oblige les évolutionnistes à inventer de nouveaux scénarios, qui sont cependant immédiatement réfutées. Les évolutionnistes persistent dans leur lutte en vain.

CRANE DE RATON-LAVEUR

Age : 12 à 7 millions d'années

Période : Miocène

Localisation : Chine

Avec ses dents, son crâne et sa structure maxillaire, le fossile de raton-laveur ici représenté est identique à ses homologues présents. Cela démontre une fois de plus que les êtres vivants sont restés dans le même état qu'au moment de leur première apparition dans les archives fossiles.

En d'autres termes, ils n'ont jamais évolué. Les fossiles vivants démontrent que les formes de vie n'ont pas évolué mais qu'elles furent créées.

Les espèces n'ont pas acquis leurs qualités physiques présentes après avoir subi un processus aléatoire de transformation, comme veulent nous le faire croire les évolutionnistes. Allah Tout-Puissant les créa dans la perfection. Leur existence sur terre se fit sous la même forme qu'au moment de leur création première.

CRANE DE CROCODILER

Age : 100 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Guangdong, Chine

La structure maxillaire de ce bébé crocodile de 100 millions d'années découvert dans la région de Guangdong en Chine a été très bien préservée. Ce crâne fossilisé ne présente aucune différence avec celui des crocodiles vivant aujourd'hui.

Si une forme de vie n'a pas subi le moindre changement au cours des cent derniers millions d'années, alors il est impossible de défendre le mythe de l'évolution des êtres vivants.

CRANE DE HYENE

Age : 23 à 5 millions d'années

Période : Miocène

Localisation : Gan Su, Chine

Ce fossile de crâne d'hyène datant de 23 à 5 millions d'années ici en photo est l'une des preuves que toutes les formes de vie sont nées sur terre de façon soudaine et indépendante. Ce fossile d'hyène bien préservé est identique aux spécimens d'hyènes vivant aujourd'hui qu'il s'agisse de la mâchoire, des orbites, des incisives ou des autres détails anatomiques. Les évolutionnistes désespèrent face à de tels fossiles et chaque nouvelle découverte contribue à leur désespoir.

CRANE DE ZEBRE

Age : 70 à 40 millions d'années

Période : Crétacé - Eocène

Localisation : Quang Xi, Chine

Les fossiles de formes intermédiaires recherchés par les évolutionnistes n'ont jamais été mis au jour. Pourtant chaque jour apporte son lot de nouveaux fossiles révélant le fait de la création, comme par exemple ce crâne de zèbre fossilisé. Sa structure dentaire et maxillaire s'avère identique à celle des zèbres d'aujourd'hui, ce qui confirme une fois de plus que la théorie de l'évolution est un grave mensonge et qu'Allah est l'auteur de tous les êtres vivants.

CRANE D'ANTILOPE

Age : 50 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Da Quing, Hei Longjiang, Chine

Le fossile datant de 50 millions d'années sur la photographie est la preuve que, comme tous les autres êtres vivants, les antilopes n'ont pas subi d'évolution. Si les évolutionnistes disaient vrai, alors les antilopes auraient dû présenter des traits très différents au cours des 50 derniers millions d'années et être très différentes des antilopes que nous pouvons voir aujourd'hui. Mais il s'avère que les antilopes aujourd'hui ont exactement les mêmes caractéristiques que celles qu'elles avaient au moment de leur première création - ce qui réfute l'idée d'évolution.

CRANE DE TIGRE

Age : 90 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Si Chuan, Gan Su, Chine

Les darwinistes sont totalement confus quant à l'origine des mammifères. Les évolutionnistes ne sont pas capables d'en apporter la moindre preuve ni d'expliquer les liens généalogiques entre les animaux mammifères. Les déclarations de George Gaylord Simpson, l'un des principaux évolutionnistes du 20ème siècle, témoignent du problème rencontré par la théorie de l'évolution :

Cela est vrai pour les trente-deux ordres de mammifères… Les membres les plus anciens et les plus primitifs connus de chaque ordre présentent déjà les caractères ordinaux de base, et en aucun cas il n'existe une séquence relativement continue d'un ordre à un autre ordre connu. Dans la plupart des cas, la rupture est si nette et le fossé si large que l'origine de l'ordre est spéculative et très discutée… (George G. Simpson, Tempo and Mode in Evolution, New York : Columbia University Press, 1955, pp. 105, 107)

CRANE D'ANTILOPE

Age : 50 millions d'années

Période : Eocène

Localisation : Da Qing, Hei Iong Jiang, Chine

Les antilopes, membres de la famille des bovidés, font partie des animaux les plus rapides sur terre. Il en existe 90 espèces. Selon les archives fossiles, les animaux de cette classe sont nés soudainement. Par ailleurs, les mammifères apparus de la sorte sont très différents les uns des autres : les chauves-souris, les chevaux, les rats, et les baleines ont tous fait leur apparition au cours de la même période géologique.

Aucune gymnastique imaginative ne peut établir de lien d'évolution entre ces animaux. Pourtant, à travers la théorie de l'évolution, "les experts" tentent cet exploit impossible. Ils cherchent ainsi à tromper le public en faisant passer des non-sens pour des faits scientifiques.

CRANE DE TIGRE

Age : 89 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Yun Nan, Chine

Les darwinistes pointent vers des fossiles d'espèces de reptiles disparues pour défendre l'idée que les mammifères descendent des reptiles. Le fait que ces créatures aient disparu leur permet de spéculer autant qu'ils le souhaitent. Toutefois, les recherches scientifiques ont révélé l'invalidité de ces thèses. L'étude du cerveau de certains de ces reptiles a ainsi mené à la conclusion que ces formes de vie ne possédaient pas de caractéristiques mammifères et qu'elles étaient tout à fait semblable aux reptiles.

Les archives fossiles indiquent par ailleurs que les différentes espèces mammifères sont apparues avec les mêmes traits que ceux qu'elles possèdent encore aujourd'hui. Ce fossile de tigre datant de près de 90 millions d'années ici représenté est identique aux tigres d'aujourd'hui, ce qui est bien la preuve que l'évolution n'a jamais eu lieu.

CRANE DE TIGRE

Age : 89 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Gan Su, Région de He Zheng, Chine

Les soi-disant "reptiles semblables aux mammifères" que les évolutionnistes présentent comme les prédécesseurs supposés des mammifères sont des formes de vie distinctes désormais disparues. Ils n'ont pas d'ancêtre commun avec les mammifères et ne se sont pas transformés en d'autres formes de vie.

L'évolutionniste George Gaylord Simpson reconnaît que les mammifères font une apparition subite dans les archives fossiles :

L'évènement le plus déconcertant de l'histoire de la vie sur terre est le changement du mésozoïque, l'ère des reptiles vers l'ère des mammifères.

C'est comme si un rideau était descendu sur une scène où les rôles principaux étaient tenus par les reptiles, en particulier les dinosaures, en grand nombre et d'une variété étonnante, et qu'il était immédiatement relevé pour révéler le même décor avec une distribution totalement nouvelle, une distribution où les dinosaures n'apparaissent pas du tout, où les autres reptiles sont surnuméraires et où tous les rôles principaux sont joués par des mammifères dont on trouve à peine les traces dans les actes précédents. (George Gaylord Simpson, Life before man, New York: Time-Life Books, 1972, p. 42)

CRANE DE TIGRE

Age : 89 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Gan Su, He Zheng, Chine

Les mammifères apparaissent toujours en tant que mammifères dans les archives fossiles et les reptiles apparaissent toujours en tant que reptiles.

Aucune découverte concrète n'indique qu'une forme de vie s'est transformée en une autre forme de vie différente. Les évolutionnistes peuvent rêver comme ils veulent mais les fossiles ne concrétiseront jamais leurs rêves. Comme en témoigne ce fossile de tigre datant de 90 millions d'années, les êtres vivants n'ont pas évolué. Toutes les choses, animées ou non, sont l'œuvre de Allah, Seigneur de l'univers.

CRANE DE LOUP

Age : 120 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Qing Hai, Chine

Les revendications des évolutionnistes concernant l'origine des mammifères s'assimilent à un grand nombre de scénarios irrationnels et illogiques, qui, dénués d'assise scientifique, sont matière à propagande. Ils peuvent bien évidemment inventer et utiliser ces hypothèses à loisir, mais il est faux de les présenter sous un angle scientifique. Selon les termes du biologiste Pierre Paul Grassé, "il n'y pas de loi contre les rêveries, mais la science ne doit pas s'y laisser aller". (Pierre Paul Grassé, Evolution of living organisms, New York: Academic Press, 1977, p. 103)

CRANE DE HYENE

Age : 80 millions d'années

Période : Crétacé

Localisation : Gui Zhou, Chine

Les évolutionnistes postérieurs à Darwin qui disaient "je ne peux pas concevoir qu'un quelconque reptile existant soit transformé en mammifère" (Francis Darwin, The life and letters of Charles Darwin, vol. II, New York: D. Appleton and Co., 1888) ont également été incapables de fournir une explication scientifique convaincante à propos de l'origine des mammifères, en dépit de tous les progrès scientifiques et technologiques.

Roger Lewin admet que "la transition vers le premier mammifère… reste une énigme". (Roger Lewin, Bones of mammals' ancestors fleshed out, Science, vol. 212, 26 juin 1981, p. 1492)

Les fossiles comme ce spécimen appartenant à une hyène datant de 80 millions d'années condamnent les darwinistes à leur position désespérée actuelle.

CRANE DE HYENE

Age : 9,5 millions d'années

Période : Miocène

Localisation : Shan Dong, ville Zi Bo, Chine

La principale difficulté à laquelle sont confrontés les darwinistes dans leur explication de l'origine des mammifères est l'immense diversité de ce groupe. Aucune donnée ne vient étayer les liens généalogiques qu'ils ont imaginés entre les mammifères alors que les biologistes les divisent en différents sous-groupes.

Le zoologue évolutionniste Eric Lombard reconnaît par exemple que : "ceux qui recherchent des informations spécifiques utiles à la construction de phylogénies des taxons mammifères seront déçus." (R. Eric Lombard, Review of evolutionary principles of the mammalian middle ear, Gerald Fischer, Evolution, vol. 33, décembre 1979, p. 1230)

CRANE DE BELETTE

Age : 60 millions d'années

Période : Paléocène

Localisation : Shan Dong, Chine

Les publications évolutionnistes véhiculent nombre d'histoires agrémentées d'une abondante terminologie scientifique à propos de la transformation des reptiles en mammifères. Ces histoires ne proposent malheureusement pas d'explications scientifiques et rationnelles permettant de comprendre comment des reptiles à sang froid ont pu créer leur propre chaleur corporelle afin de devenir des mammifères à sang chaud ni comment ils ont pu échanger leurs écailles pour de la fourrure, ni comment ils ont réussi à produire du lait malgré l'absence des glandes nécessaires.

Les évolutionnistes ne disposent tout simplement pas de réponse à ces questions. Existe-t-il des fossiles démontrant de tels changements ? Cette question adressée à un darwiniste se soldera par un profond silence. Malgré tous leurs efforts, les évolutionnistes n'ont jamais découvert de fossile du genre.

CRANE DE GLOUTON

Age : 60 millions d'années

Période : Paléocène

Localisation : Gan Su, Chine

Les scénarios évolutionnistes sur l'origine des mammifères sont un produit de leur imagination. Il n'existe pas la moindre preuve de ce qu'ils avancent puisqu'il est scientifiquement impossible que des reptiles deviennent des mammifères. Comme ce fossile datant de 60 millions d'années l'indique, aucun mammifère doté de caractéristiques uniques n'est né d'un ancêtre commun. Toutes les espèces mammifères n'ont jamais subi de transformation au cours de leur temps de vie sur terre.