LES SIGNES DE LA FIN DES TEMPS DANS LA SOURATE AL-KAHF
 
La légende de l'évolution humaine

Le sujet le plus souvent évoqué par les défenseurs de la théorie de l'évolution est celui de l'origine de l'homme. Les darwinistes prétendent que l'homme d'aujourd'hui s'est développé à partir de quelques créatures qui ressemblent au singe. Pendant le prétendu processus évolutionniste, que l'on suppose avoir commencé avant 4 à 5 millions d'années, il a été affirmé que certaines "formes intermédiaires" entre l'homme actuel et ses ancêtres existaient. Selon ce scénario complètement imaginaire, quatre "catégories" de base sont dénombrées :

1. L'Australopithèque

2. L'Homo habilis

3. L'Homo erectus

4. L'Homo sapiens

Les évolutionnistes appellent les premiers ancêtres prétendus des hommes, qui sont semblables aux singes, les "australopithèques", ce qui signifie "singes sud-africains". Ces êtres vivants n'étaient en réalité rien d'autre qu'une vieille espèce de singe qui s'est éteinte. La vaste recherche faite sur des spécimens d'australopithèques divers par deux anatomistes célèbres sur l'échelle mondiale, et qui sont originaires d'Angleterre et des Etats-Unis, Lord Solly Zuckerman et le professeur Charles Oxnard respectivement, a montré que ces espèces ont appartenu à une espèce de singe ordinaire qui s'est éteinte et n'avait aucune ressemblance avec les êtres humains.20

Dans leur classification, les évolutionnistes attribuent le terme "homo", c'est-à-dire "homme", pour désigner l'étape suivante de l'évolution humaine. Selon eux, les êtres vivants appartenant aux catégories de l'Homo sont plus développés que ceux de l'australopithèque.

Les évolutionnistes conçoivent un schéma d'évolution imaginaire en organisant les différents fossiles de ces créatures selon un ordre particulier.

Ce schéma est imaginaire parce qu'aucune relation évolutionnaire entre ces différentes classes n'a jamais été prouvée. Ernest Mayr, un des principaux défenseurs de la théorie de l'évolution au 20ème siècle, l'admet en disant que "la chaîne remontant à l'Homo sapiens est en réalité perdue."21

En schématisant la chaîne de liens de la façon suivante "Australopithèque => Homo habilis => Homo erectus => Homo sapiens", les évolutionnistes déduisent que chacune de ces espèces est l'ancêtre de la suivante. Mais les découvertes récentes des paléoanthropologues ont révélé que l'Australopithèque, l'Homo habilis et l'Homo erectus ont vécu dans différentes régions du monde et pendant la même époque.22

De plus, un certain segment des humains faisant partie de la classe des Homo erectus a vécu jusqu'à des époques très récentes. L'Homo sapiens neandarthalensis (l'homme de Neandertal) et l'Homo sapiens sapiens (l'homme actuel) ont coexisté dans la même région.23

Cette situation indique apparemment l'impossibilité d'une lignée généalogique quelconque entre ces différentes classes. Stephen Jay Gould, un paléontologue de l'Université de Harvard, explique l'impasse dans laquelle se trouve la théorie de l'évolution, bien qu'il soit lui-même un évolutionniste :

Qu'advient-il de notre échelle si trois lignées d'hominidés coexistent (l'australopithèque africanus, l'australopithèque robuste et l'Homo habilis) et qu'aucune ne provient clairement d'une autre ? De plus, aucune des trois n'a montré de tendances évolutionnistes pendant leur existence sur terre.24

Bref, le scénario de l'évolution humaine que l'on cherche à soutenir à l'aide de divers dessins de quelques créatures "mi-singe/mi-homme" paraissant dans les médias et les livres scolaires, c'est-à-dire au moyen d'une propagande éhontée, n'est qu'une légende sans fondement scientifique.

Lord Solly Zuckerman, un des scientifiques les plus célèbres et les plus respectés du Royaume-Uni, a effectué pendant des années des recherches sur ce sujet et a tout étudié, particulièrement, pendant 15 ans des fossiles d'australopithèques. Il a finalement conclu, malgré le fait qu'il est lui-même un évolutionniste, qu'il n'existe en réalité aucun arbre généalogique constitué de ramifications rattachant l'homme à des créatures semblables au singe.

Zuckerman a aussi établi un intéressant "spectre de la science". Il a formé un spectre des sciences allant des disciplines qu'il considère comme scientifiques à celles qu'il considère comme non scientifiques. Selon le spectre de Zuckerman, les disciplines les plus "scientifiques", c'est-à-dire fondées sur une base de données concrètes, sont la chimie et la physique. Ensuite viennent les sciences biologiques suivies par les sciences sociales. A l'autre extrémité du spectre, qui est la partie considérée comme la "moins scientifique", se trouvent les perceptions extrasensorielles, dont font partie la télépathie et "le sixième sens", et enfin la théorie de "l'évolution humaine". Zuckerman en explique les raisons :

Nous nous déplaçons alors directement du registre de la vérité objective dans ces champs de la science biologique présumée, comme la perception extrasensorielle ou l'interprétation de l'histoire des fossiles humains, où pour le fidèle (l'évolutionniste) tout est possible, et où le partisan ardent (de l'évolution) est parfois capable de croire en même temps à plusieurs choses contradictoires.25

La légende de l'évolution humaine ne repose que sur quelques interprétations préconçues à partir d'un certain nombre de fossiles déterrés par certaines personnes qui adhèrent aveuglément à leur théorie.

La formule darwinienne !

Après avoir passé en revue les preuves techniques, examinons maintenant la superstition qui aveugle les évolutionnistes avec un exemple à la portée de tous :

La théorie de l'évolution stipule que la vie est apparue par hasard. Des atomes inconscients et sans vie se seraient donc assemblés pour former une cellule dans un premier temps, puis des êtres vivants à part entière, et notamment l'homme. Réfléchissons un instant. En rassemblant tous les composants nécessaires à la vie, tels que le carbone, le phosphore, l'azote et le potassium, on n'obtient rien d'autres qu'un tas de matières.

Quels que soient les traitements entrepris, cet amas atomique ne peut en aucun cas former le moindre être vivant. Afin de rendre notre exemple plus parlant, faisons une expérience et observons au nom des évolutionnistes ce qu'ils prétendent sans le dire à haute voix sous le nom de "la formule darwinienne" :

Supposons que les évolutionnistes amassent dans de grands barils une quantité considérable de matériaux présents dans la composition des êtres vivants (le phosphore, l'azote, le carbone, l'oxygène, le fer, le magnésium). Ils peuvent en plus ajouter n'importe quel matériel n'existant pas dans des conditions normales, mais qu'ils jugent nécessaires. Ils peuvent aussi incorporer autant d'acides aminés (qu'il est impossible de former dans des conditions naturelles) et de protéines (dont la probabilité de formation de chacune est de 1 sur 10950) qu'ils le souhaitent.

Qu'ils exposent ces mixtures à la chaleur et à l'humidité voulue. Qu'ils remuent leurs mélanges au moyen de l'équipement technologique souhaité.

Qu'ils placent leurs éminents scientifiques aux côtés de ces barils. Qu'ils attendent pendant des milliards, voire des trillions d'années. Ils sont libres de recréer toutes les conditions qu'ils croient nécessaires à la formation d'un être humain. Quoi qu'ils fassent, ils ne pourront jamais tirer de ces barils un être humain, capable de penser, d'examiner sa propre structure cellulaire sous l'œil d'un microscope électronique. Ils ne pourront jamais produire de girafes, de lions, d'abeilles, de canaris, de chevaux, de dauphins, de roses, d'orchidées, de lys, d'œillets, de bananes, d'oranges, de pommes, de dattes, de tomates, de melons, de pastèques, de figues, d'olives, de raisins, de pêches, de faisans, de papillons multicolores ou tout autre des milliards d'êtres vivants sur la planète. Ils ne pourraient même pas obtenir la moindre cellule de l'un d'entre eux.

En somme, les atomes inconscients ne peuvent pas s'assembler pour former une cellule. Ils ne peuvent pas décider spontanément de mettre en route la division cellulaire, ni de créer quoi que ce soit, et certainement pas des êtres vivants dotés d'intelligence. La matière est un amas dépourvu de conscience et de vie. Elle ne naît que par la création supérieure de Dieu.

La théorie de l'évolution défend le contraire, ce qui est une pure aberration. Il suffit de réfléchir un instant sur les idées évolutionnistes pour voir la vérité se profiler d'elle-même, comme dans l'exemple cité ci-dessus.

La technologie de l'œil et de l'oreille

Un autre sujet qui demeure sans réponse pour les adeptes de la théorie évolutionniste est l'excellente capacité de perception de l'œil et de l'oreille.

Avant d'aborder la question de l'œil, essayons de répondre brièvement à la question suivante : "comment nous voyons" ? Des rayons de lumière venant d'un objet forment sur la rétine de l'œil une image inversée. A cet instant, ces rayons de lumière sont transmis sous forme de signaux électriques par des cellules et atteignent un endroit minuscule que l'on appelle le centre de la vision à l'arrière du cerveau. Ces signaux électriques sont perçus en tant qu'images dans ce centre du cerveau suite à un long processus. A partir de ces informations techniques, essayons de réfléchir maintenant.

Le cerveau est isolé de la lumière. Cela signifie que l'intérieur du cerveau est complètement sombre et que la lumière n'atteint pas le lieu où se trouve le cerveau. Le centre de la vision est un endroit complètement obscur où aucune lumière ne pénètre jamais ; il pourrait même s'agir du lieu le plus sombre que vous n'ayez jamais connu. Et malgré tout, vous arrivez à voir un monde éclatant de lumière dans cette profonde obscurité.

L'image formée dans l'œil est si précise et distincte que même la technologie du 20ème siècle n'a pas été capable de l'obtenir. Regardez, par exemple, le livre que vous lisez, les mains avec lesquelles vous le tenez, levez maintenant votre tête et regardez autour de vous. Avez-vous jamais vu une image aussi précise et distincte que celle-ci ? Même l'écran du téléviseur le plus perfectionné produit par le plus grand fabricant de téléviseurs dans le monde ne peut vous fournir une image aussi nette. C'est une image tridimensionnelle, en couleur et d'une extrême précision. Pendant plus de cent ans, des milliers d'ingénieurs ont essayé d'obtenir une telle précision de l'image. Des usines ont été construites, d'énormes locaux y ont été consacrés, de nombreuses recherches ont été menées, des plans et des conceptions ont été faits pour obtenir les meilleurs résultats. Regardez maintenant un écran de téléviseur et le livre que vous tenez dans vos mains. Voyez la grande différence d'acuité et de netteté qu'il y a entre les deux. De plus, l'écran de téléviseur ne vous propose qu'une image bidimensionnelle, alors que face à vos yeux vous obtenez une perspective tridimensionnelle qui comporte également la profondeur.

Pendant des années, des dizaines de milliers d'ingénieurs ont bien essayé de concevoir un téléviseur tridimensionnel qui obtient la qualité de la vision de l'œil. Ils ont effectivement mis en place un système tridimensionnel de téléviseur mais il est impossible de le regarder sans lunettes. Par ailleurs, ce n'est qu'un système artificiel à trois dimensions. L'arrière-plan apparaît flou et le premier plan ressemble à un décor en papier. Il n'a jamais été possible de reproduire une vision aussi nette et distincte que celle de l'œil. On décèle une perte de la qualité de l'image aussi bien pour la caméra que pour le téléviseur.

Les évolutionnistes prétendent que le mécanisme à l'origine de cette image si pointue et si distincte est le fait du hasard. Maintenant, si quelqu'un vous disait que votre téléviseur est le produit du hasard, que tous ses atomes se sont assemblés et ont composé un appareil capable de produire une image, qu'en penseriez-vous ? Comment des atomes pourraient-ils réaliser ce que des milliers de personnes sont incapables de concevoir ?

Si un appareil produisant une image plus primitive que celle de l'œil ne peut avoir été formé par hasard, il est donc tout à fait certain que l'œil et l'image que l'œil lit ne peuvent être le fruit du hasard. La même logique s'applique à l'oreille. L'oreille externe capte les sons transmis par le pavillon auriculaire et les dirige vers l'oreille moyenne qui transmet les vibrations du son en les intensifiant ; l'oreille interne transmet ces vibrations au cerveau en les transformant en signaux électriques. Tout comme pour l'œil, l'audition se réalise dans le centre de l'audition au niveau du cerveau.

Ce qui se produit pour l'œil est aussi vrai pour l'oreille. C'est-à-dire que le cerveau est isolé du son comme de la lumière : il ne laisse pas entrer de son. De ce fait, peu importe que l'environnement extérieur soit bruyant, l'intérieur du cerveau est complètement silencieux. Néanmoins, les sons les plus fins sont perçus dans le cerveau. Dans votre cerveau, qui est isolé du son, vous écoutez les symphonies d'un orchestre et entendez tous les bruits d'un lieu animé. Cependant, si à ce moment-là le niveau du son dans votre cerveau devait être mesuré par un appareil précis, on constaterait qu'un silence total y règne.

Comme c'est le cas des images, des décennies d'efforts ont été occupés à tenter de produire et de reproduire un son fidèle à l'original. Tous ces efforts ont donné naissance à des appareils d'enregistrement de sons, à des systèmes de haute fidélité (Hi-fi) et à des systèmes susceptibles de mesurer le son. Malgré toute cette technologie et des milliers d'ingénieurs et d'experts travaillant d'arrache pied, aucun son ayant la même acuité et la même clarté que le son perçu par l'oreille, n'a encore été obtenu. Pensez aux systèmes Hi-fi de haute qualité produits par les plus grandes sociétés de l'industrie de la musique, et même là, lorsque le son est enregistré, il perd un peu de sa qualité. De la même façon quand vous allumez un appareil de haute fidélité, vous entendez toujours un sifflement avant le son de la musique. Cependant, les sons qui sont produits par la technologie du corps humain sont extrêmement précis et d'une grande netteté. Une oreille humaine ne perçoit jamais un son accompagné par un sifflement ou alors entaché de parasites comme le fait d'ailleurs l'appareil de haute fidélité ; elle perçoit le son exactement tel qu'il est, clair et net. C'est ainsi que cela a fonctionné depuis la création de l'homme.

Jusqu'à maintenant, aucun appareil visuel ou d'enregistrement produit par l'homme n'a été aussi sensible et aussi performant dans la perception des données sensorielles comme c'est le cas de l'œil et l'oreille.

Cependant, derrière la vision et l'audition, se cache une vérité beaucoup plus importante.

A qui appartient la conscience qui voit et entend dans le cerveau ?

Qui est-ce qui voit un monde agréable et plaisant, écoute des symphonies ou le gazouillement des oiseaux et peut sentir la rose ?

Les stimulations provenant des yeux, des oreilles et du nez d'un être humain vont au cerveau comme des impulsions nerveuses électrochimiques. En biologie, en physiologie et dans les livres de biochimie, vous pouvez trouver tous les détails sur la formation de l'image au niveau du cerveau.

Mais, vous ne recevrez jamais l'information la plus importante à ce sujet : qui donc perçoit les impulsions nerveuses électrochimiques en tant qu'images, sons, odeurs et événements sensoriels au niveau du cerveau ? Il y a une conscience dans le cerveau qui perçoit tout cela sans ressentir le besoin d'avoir un œil, une oreille ou un nez. A qui appartient cette conscience ? Il ne fait aucun doute que cette conscience n'appartient pas aux nerfs, à la couche grasse et aux neurones qui constituent le cerveau. C'est pourquoi les matérialistes darwiniens, qui croient que tout est constitué de matière, ne peuvent donner de réponse à cette question.

Car cette conscience est l'âme créée par Allah. L'âme n'a besoin ni d'œil pour voir les images, ni d'oreille pour entendre les sons. En outre, elle n'a pas non plus besoin du cerveau pour penser.

Chaque personne qui lit cette évidence scientifique très claire devrait penser à Allah Tout-Puissant, Le craindre et chercher refuge auprès de Lui.

Lui, qui enserre l'univers entier en un espace sombre de quelques cm3 dans un format tridimensionnel, coloré, fait d'ombre et de lumière.

Une croyance matérialiste

Les connaissances que nous avons présentées jusqu'ici établissent que la théorie de l'évolution est une revendication à l'évidence en contradiction avec les découvertes scientifiques. La prétention de la théorie de l'évolution à propos de l'origine de la vie est inconciliable avec la science.

Les mécanismes évolutionnistes qu'elle propose n'ont aucun pouvoir sur l'évolution et les données connues qui se rapportent aux fossiles démontrent que les formes intermédiaires nécessaires selon la théorie n'ont jamais existé. Aussi, il serait certainement logique que la théorie de l'évolution soit mise à l'écart comme une idée non scientifique. Il existe un nombre incalculable d'idées qui, comme celle qui considère la terre comme le centre de l'univers, ont été rayées des préoccupations de la science à travers l'histoire.

Malgré cela, la théorie de l'évolution demeure obstinément à l'ordre du jour de la recherche scientifique. Certains vont jusqu'à tenter de faire passer les critiques formulées contre cette théorie pour "des attaques contre la science." Pour quelle raison le font-ils ?

La raison en est que la théorie de l'évolution est une croyance dogmatique indispensable à certains cercles. Ces milieux sont aveuglément dévoués à la philosophie matérialiste et adoptent le darwinisme parce qu'il est la seule explication matérialiste qui peut être avancée dans le cadre des mécanismes de la nature.

Mais de manière assez intéressante, ils leur arrivent aussi de le reconnaître de temps en temps.

Richard C. Lewontin, célèbre généticien et évolutionniste, de l'Université de Harvard, avoue qu'il est "un matérialiste avant d'être un homme de science" en ces termes :

Ce n'est pas que les méthodes et les institutions scientifiques nous obligent d'une façon ou d'une autre à accepter une explication matérielle du monde phénoménal, mais c'est, au contraire, que nous sommes forcés, par notre adhésion, à priori aux causes matérielles, de créer un appareil d'investigations et un jeu de concepts qui produisent des explications matérielles. Et, peu importe que cela soit contraire à l'intuition, peu importe que cela soit mystificateur pour le non initié. En outre, ce matérialisme est absolu, donc nous ne pouvons pas admettre [une intervention divine] sur le pas de la porte.26

Ces déclarations explicites montrent que le darwinisme est un dogme entretenu uniquement par adhésion à la philosophie matérialiste. Ce dogme soutient qu'il n'y a aucun être à l'exception de la matière. De ce fait, il affirme que la matière inanimée et inconsciente a créé la vie.

Il suggère que des millions d'espèces vivantes différentes telles que les oiseaux, les poissons, les girafes, les tigres, les insectes, les arbres, les fleurs, les baleines et les êtres humains sont issues du résultat d'interactions de la matière, comme la pluie torrentielle ou l'éclair de la foudre, etc. c'est-à-dire de la matière inanimée. C'est un précepte à la fois contraire à la raison et à la science. Pourtant les darwinistes continuent à défendre cette théorie pour "ne pas admettre une intervention divinexx sur le pas de la porte".

Quiconque ne regarde pas l'origine des êtres vivants avec un préjugé matérialiste conviendra de cette vérité évidente : tous les êtres vivants sont l'œuvre d'un Créateur, qui est tout-puissant, sage et omniscient. Ce Créateur est Allah, Il est Celui Qui a créé l'univers entier à partir du néant, Il l'a conçu sous la forme la plus parfaite et a façonné tous les êtres vivants.

Le sortilège le plus puissant au monde : la théorie de l'évolution

Quiconque est libre de préjugés et de l'influence d'une idéologie particulière, quiconque est capable de faire fonctionner sa raison et sa logique comprendra que la croyance en la théorie de l'évolution, qui rappelle les superstitions des sociétés dépourvues de connaissance de la science ou de civilisation, est tout à fait impossible.

Comme nous l'avons expliqué plus haut, les avocats de la théorie de l'évolution sont persuadés que quelques atomes et molécules jetés dans un grand chaudron peuvent donner naissance à des universitaires, à des scientifiques tels que Einstein ou Galilée, à des artistes comme Humphrey Bogart, Frank Sinatra ou Luciano Pavarotti, à des antilopes, des citronniers ou des œillets. Se rendre compte que ce sont justement des scientifiques et des individus instruits qui défendent cette théorie insensée justifie l'emploi du qualificatif de "plus puissant sortilège au monde". Jamais auparavant une idée ou une conviction n'avait à ce point aveuglé et démuni les hommes de leur capacité d'entendement. Leur égarement est pire que celui des Egyptiens adorant le roi soleil Ra, celui des peuples d'Afrique vouant un culte aux totems, celui du peuple de Saba adorant le Soleil, celui de la tribu du Prophète Abraham (psl) adorant les idoles qu'ils avaient façonnés de leurs propres mains, ou celui du peuple du Prophète Moïse (psl) adorant le veau d'or.

Allah a déjà fait allusion, dans le Coran, à cette absence de raisonnement. Dans de nombreux versets, Il révèle que l'esprit des hommes sera scellé et qu'ils seront incapables de voir la vérité.

Certes les infidèles ne croient pas, cela leur est égal, que tu les avertisses ou non : ils ne croiront jamais. Allah a scellé leurs cœurs et leurs oreilles ; et un voile épais leur couvre la vue ; et pour eux il y aura un grand châtiment. (Sourate al-Baqara, 6-7)

… Ils ont des cœurs, mais ne comprennent pas. Ils ont des yeux, mais ne voient pas. Ils ont des oreilles, mais n'entendent pas. Ceux-là sont comme les bestiaux, même plus égarés encore. Tels sont les insouciants. (Sourate al-A'raf, 179)

Et même si Nous ouvrions pour eux une porte du ciel, et qu'ils pussent y monter, ils diraient : "Vraiment nos yeux sont voilés. Mais plutôt, nous sommes des gens ensorcelés." (Sourate al-Hijr, 14-15)

Les mots ne peuvent pas exprimer la surprise qu'un tel sortilège parvienne à avoir une emprise aussi vaste sur la vérité depuis 150 ans. Il serait compréhensible que quelques individus isolés croient à ce genre de scénarios impossibles, bourrés de stupidités et d'illogismes. Or, dans le cas présent, seul le mot "magique" peut expliquer que des personnalités des quatre coins du monde pensent que des atomes inconscients et sans vie aient pu soudainement décider de s'assembler pour former un univers parfait dans son organisation, sa discipline, son raisonnement et sa conscience ; une planète nommée Terre avec toutes ses caractéristiques qui la rendent si propice à la vie ; les êtres vivants dans leurs innombrables complexités.

Le Coran raconte l'opposition entre le Prophète Moïse (psl) et Pharaon afin de montrer que les partisans de philosophies polythéistes influencent, en fait, les autres par la magie. Lorsqu'il fut informé de la véritable religion, Pharaon invita le Prophète Moïse (psl) à rencontrer ses propres magiciens. Moïse (psl) invita les magiciens à faire preuve de leurs aptitudes en premier. La suite vient dans les versets suivants :

"Jetez", dit-il. Puis lorsqu'ils eurent jeté, ils ensorcelèrent les yeux des gens et les épouvantèrent, et vinrent avec une puissante magie.

(Sourate al-A'raf, 116)

Les magiciens de Pharaon furent capables de tromper tout le monde, à l'exception du Prophète Moïse (psl) et de ceux qui croyaient en lui. Ses preuves rompirent le sortilège en "avalant ce qu'ils avaient fabriqué" :

Et Nous révélâmes à Moïse : "Jette ton bâton." Et voilà que celui-ci se mit à engloutir ce qu'ils avaient fabriqué. Ainsi la vérité se manifesta et ce qu'ils firent fût vain. (Sourate al-Araf, 117-118)

Quand l'auditoire comprit qu'il avait été sous l'influence d'un sortilège et que ce qu'il avait vu n'était qu'une illusion, les magiciens perdirent toute leur crédibilité. Aujourd'hui aussi, à moins que ceux qui croient et défendent ces idées ridicules aux apparences scientifiques n'abandonnent leurs superstitions, ils subiront une amère humiliation le jour où la vérité nue émergera et que le sortilège sera déjoué. Le célèbre écrivain et philosophe britannique Malcolm Muggeridge affirma également :

"Moi-même je suis convaincu que la théorie de l'évolution, en particulier dans l'étendue où elle a été appliquée, sera l'une des plus belles plaisanteries dans les livres d'histoire du futur. La postérité s'émerveillera devant l'incroyable crédulité suscitée par une hypothèse aussi douteuse et peu solide."27

Ce futur n'est pas si lointain. Au contraire, le public comprendra bientôt que "le hasard" n'est pas une divinité et considérera la théorie de l'évolution comme le pire mensonge et le plus terrible sortilège au monde. Ce sort commence rapidement à se rompre. De plus en plus de personnes perçoivent la véritable face de cette théorie et se demandent comment elles ont pu se laisser berner.

Ils disent : "Gloire à Toi ! Nous n'avons de savoir que ce que Tu nous as appris. Certes, c'est Toi l'Omniscient, le Sage."

(Sourate al-Baqarah, 32)

Notes

1. Bediuzzaman Said Nursi, Risale-i Nur Collection, The Sixteenth Flashes ; Dhoûl-Qarnayn "Vit le soleil se coucher dans une source d'eau trouble"

2. Iskender Ture, Zulkarneyn (Dhoûl-Qarnayn), Istanbul : Edition Karizma, 2000, pp. 133-168

3. Carl Sagan, Cosmos, Random House, New York, 1980, p. 199

4. Omer Nasuhi Bilmen, Kuran-i Kerim'in Turkce Meali Alisi ve Tefsiri, Bilmen Publications, vol. 4, p. 1989

5. Bediuzzaman Said Nursi, Risale-i Nur Collection, The Sixteenth Flashes ; "Où se trouve la barrière de Dhoûl-Qarnayn ? Qui étaient Gog et Magog ?"

6. Commentaires d'Ibn Kathir et de Zamakhchari

7. Bediuzzaman Said Nursi, Risale-i Nur Collection, The Twenty-Fourth Word, Third Branch

8. Sidney Fox, Klaus Dose, Molecular Evolution and The Origin of Life, New York : Marcel Dekker, 1977, p. 2

9. Alexander I. Oparin, Origin of Life, (1936) New York, Dover Publications, 1953 (Réimpression), p. 196

10. "New Evidence on Evolution of Early Atmosphere and Life", Bulletin of the American Meteorological Society, vol. 63, novembre 1982, pp. 1328-1330

11. Stanley Miller, Molecular Evolution of Life : Current Status of the Prebiotic Synthesis of Small Molecules, 1986, p. 7

12. Jeffrey Bada, Earth, février 1998, p. 40

13. Leslie E. Orgel, "The Origin of Life on Earth", Scientific American, vol. 271, octobre 1994, p. 78

14. Charles Darwin, The Origin of Species : A Facsimile of the First Edition, Harvard University Press, 1964, p. 189

15. Charles Darwin, The Origin of Species : A Facsimile of the First Edition, Harvard University Press, 1964, p. 184.

16. B. G. Ranganathan, Origins ?, Pennsylvania : The Banner Of Truth Trust, 1988

17. Charles Darwin, The Origin of Species : A Facsimile of the First Edition, Harvard University Press, 1964, p. 17

18. Derek A. Ager, "The Nature of the Fossil Record", Proceedings of the British Geological Association, vol. 87, 1976, p. 133

19. Douglas J. Futuyma, Science on Trial, New York : Pantheon Books, 1983, p. 197

20. Solly Zuckerman, Beyond The Ivory Tower, New York : Toplinger Publications, 1970, pp. 75-94 ; Charles E. Oxnard, "The Place of

Australopithecines in Human Evolution : Grounds for Doubt", Nature, vol. 258, p. 389

21. J. Rennie, "Darwin's Current Bulldog : Ernst Mayr", Scientific American, décembre 1992

22. Alan Walker, Science, vol. 207, 1980, p. 1103 ; A. J. Kelso, Physical Antropology, 1ère éd., New York : J. B. Lipincott Co., 1970, p. 221 ; M. D. Leakey, Olduvai Gorge, vol. 3, Cambridge : Cambridge University Press, 1971, p. 272

23. Jeffrey Kluger, "Not So Extinct After All : The Primitive Homo Erectus May Have Survived Long Enough To Coexist With Modern Humans", Time, 24. décembre 1996

25. S. J. Gould, Natural History, vol. 85, 1976, p. 30

26. Solly Zuckerman, Beyond The Ivory Tower, New York : Toplinger Publications, 1970, p. 19

27. Richard Lewontin, "The Demon-Haunted World", The New York Review of Books, 9 janvier 1997, p. 28