LE CORAN Le Miracle des Miracles
 
SES SIGNIFICATION EVOLUENT

A l'origine, le mot "Père" pour signifier Dieu n'était pas synonyme de blasphèmes, mais les significations évoluent parfois. Voici juste deux exemples : "camarade" et "gai".

Camarade : A l'origine c'est un mot beau et plein d'innocence qui signifie un ami, un associé, ou un compa gnon, qui vient du vieux français "camarade", chambrée ou soldats partageant la même chambre. Mais actuellement, le même mot pour les Américains a des relents de "com muniste", de membre du parti marxiste-léniniste, de toute une radicale considérée comme subversive ou révolution naire qui doit être éliminée comme la peste ou un parasite. Si

1. Catéchisme : petit livre, sous forme de questions-réponses, qui ré sume brièvement les principes de bases d'une religion, en l'occurence le christianisme.

quelque "insensé" de vos amis vous aborde et vous gratifie du titre de "camarade" aux Etats-Unis, aujourd'hui, il pour rait ruiner votre carrière, tout comme votre vie!

Gai (gay) : Qu'y a-t-il de mal dans ce mot ? Rien ! Lors de mes premières années d'école, la seule signification de ce mot était : "joyeux", c'est-à-dire une personne joyeuse. J'ai d'ailleurs appris à chanter "Gentle lords and ladies gay on the mountain dowris the days" (Gentils seigneurs et gentilles dames qui vous amusez sur la montagne, le jour se lève).

J'ai oublié le reste du poème. Ici, le sens du mot "gai" est heureux, joyeux. Loin de moi l'idée qu'un mot aussi inof fensif, enseigné aux enfants à l'école, puisse prendre un jour un sens ordurier et sale se rattachant à l'homosexualité : sodomie en son sens très primaire.

Ainsi, "femmes gay" aujourd'hui signifie "lesbiennes". De la même manière, le mot respectable "Père" a été lui aussi contaminé par la croyance en "le seul soit engendré du Père" ect...

ARBB ou ABB .

Dieu Tout-Puissant, grâce à Mohammed (ç), a assuré la protection de l'Islam et des musulmans en écartant le mot "père" (abb) pour Dieu, de son vocabulaire religieux. C'est donc bien un miracle que dans toute la liste des 99 noms de Dieu, donnés dans le Saint Coran, y compris le mot rabb (qui signifie "Seigneur, amour, force, etc... cet attribut rabb appa raît des douzaines de fois dans le Livre de Dieu) et dont le plus facile "abb" qui signifie "père" en arabe et en hébreu, ne soit pas même cité une seule fois, à des fins de préserver les musulmans du blasphème vis-à-vis du seul fils "engendré" !

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Qui croire de Allah ou Mohammed (ç) ? Le Saint Prophète (ç) refuse tout honneur. II dit et répète que tout lui fut dicté, que les paroles que nous entendons ne sont pas les siennes mais celles que Dieu lui a dictées !

CHAPITRE VI

Résoudre la polémique

Le Saint Coran est un immense miracle. C'est un livre de miracles qui peut être interprété de différentes manières. J'ai essayé de partager avec vous quelques-uns des aspects les plus simples qui m'ont captivé, moi, simple profane. Cette recherche n'a pas de fin. Je laisse ce sujet à mes frères plus instruits et aux savants érudits de l'Islam.

Puis-je encore viv re et voir leurs travaux. Permettez-moi de conclure cette courte brochure par ce dernier exemple.

INVITE AU SWAZILAIID

Il y a quelques années une polémique s'éleva au Swazi land. Le roi Sobuza perdit sa bien-aimée reine. Les églises chrétiennes du pays commencèrent à ergoter sur la durée d'attente qu'un veuf devait respecter avant de se remarier. Cela n'était pas, en réalité, un réel problème car le roi avait encore huit femmes. Alors le problème devint le suivant "Combien de temps une femme devait-elle attendre si son mari décédait ?" Comme lés discussions allaient bon train dans la petite royauté, le bon roi ordonna qu'un concile de toutes les églises se réunissent afin de clore le problème.

M. Moosa Borman, un frère swazilandais qui s'était converti à l'Islam, demanda au roi que son église (l'Islam) soit également représenté lors des débats. Avec la bénédiction royale, je pus également participer aux discussions.

Un samedi matin, dans le Kraal du roi, les représentants des différentes dénominations chrétiennes se réunirent pour aboutir à un consensus sur la durée du veuvage. Porteparole après porte-parole, chacun y alla de son discours. Dieu Tout Puissant a fait de chaque Africain un Billy Graham ou un Jimmy Swaggart en puissance !

A la fin de chaque discours, l'auditoire applaudissait, le porte-parole suivant balayant son prédécesseur et faisant de son mieux pour être applaudi à son tour. Cela dura du matin au soir. A 17 heures, ce fut à moi. Le Livre du Saint Coran (celui-là même qui figure en couverture de ce livre) en mains, je commençai. Du matin au soir, nous avons tatonné à la recherche d'une réponse à la question : "Combien de temps une femme doit-elle attendre pour se remarier après le décès de son époux ?" Nous avons entendu ce que l'Ancien et le Nouveau Testament disent, mais nous n'avons toujours pas de réponse à la question, parce que la réponse au problème est dans:

LE DERNIER TESTAMEIIT

"Le Dernier Testament" eut l'effet d'une bombe lancée sur les prêtres et prédicateurs chrétiens. Ils n'avaient jamais, de leur vie, entendu l'expression "Le Dernier Testament".

"Citer l'Ancien et le Nouveau, 1e Nouveau et l'Ancien ne nous aidera en rien car la réponse se trouve dans le Dernier Testament de Dieu à l'humanité ! " Je brandis le livre au dessus de ma tête et lus seulement en anglais le Saint Coran, chapitre 2, verset 234: une référence facile à mémoriser 2:234, seulement 2234 !

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"Certains d'entre vous meurent en laissant des épouses.

Celles-ci devront observer un délai de quatre mois et dix jours.

Passé ce délai, on ne vous reprochera pas la façon dont elles disposeront d'elles-mêmes, conformément à l'usage.

Dieu est bien informé de ce que vous faites".

Je demandai si l'auditoire souhaitait quelques interpréta tions. Ils répondirent en choeur "Non !" J'expliquai au sa vant clergé la sagesse qui se cachait derrière cette période de "quatre mois et dix jours".

Dans les versets précédents, dans son dernier et ultime testament de Dieu, il était précisé la durée d'attente après le divorce "Les femmes répudiées attendront trois pé riodes avant de se remarier" (Saint Coran 2:228)

Ceci, dans le but de constater que la dissolution du ma riage, sous certaines conditions, serait en fait confirmée. Alors que dans le cas du veuvage, la durée se voit prolongée d'un mois et dix jours. Tout le monde tomba d'accord sur cette décision si logique, mais alors qu'y a-t-il donc de si mi raculeux dans tout cela ? Tout homme avisé (intelligent) au rait pu avoir l'idée de cette "période d'attente" de trois mois après un divorce et de quatre mois et dix jours après le décès de l'époux. L'estimation faite par Mohammed (ç) est toute aussi valable que n'importe quelle autre !

C'est vrai. Mais la preuve que ces enseignements sains et utiles ne sont pas le fait de Mohammed (ç) se trouve résumé dans le verset qui fait suite au verset de la période d'attente de quatre mois et dix jours "Il n'y aura aucune faute à vous reprocher, Si vous faîtes allusion à une demande en mariage, ou si vous parlez à une personne de vo treintention; - Dieu sait que vous pensez à telles femmes Cependant, ne leur promettez rien en secret; dites leur simplement des paroles qui conviennent.

Ne décidez pas la conclusion du Mariage, avant l'expiration du délai prescrit". (Saint Coran 2:235)

L'EMPREINT DE DIEU

"Ne décidez pas la conclusion du- mariage avant l'expi ration du délai prescrit". Ceci n'est pas de la clairvoyance de la part de Mohammed (ç), c'est la Sagesse de Dieu, le Très Sage, le Créateur Omniscient qui connaît les faiblesses de ses créatures. L'homme avide et cupide profitera de la pauvre veuve éplorée, qui vient de perdre. son soutien, son "gagne-pain"; elle qui a tant de bouches à nourrir, elle n'a peut-être plus si fière allure et n'est peut-être plus aussi atti rante. Il est probable qu'elle se raccroche à toute perche ten due en sa direction, alors qu'elle traverse une période émo tionnelle instable; une proie facile pour les "vautours" (prédateurs) qui feraient alors leur demande en mariage.

Par crainte de l'insécurité, et avec trop d'empressements, il se pourrait alors qu'elle acceptât. Le Maître en psychologie (pas Mohammed (ç)) en est conscient, pleinement conscient de tous ces pièges posés par les hommes. Ainsi : "Pas de contrat jusqu'à l'expiration du délai prescrit''.

L'iddat (1) après un divorce est de trois mois. Ici, elle bé néficie de quarante jours supplémentaires afin de retrouver un certain équilibre et une paix intérieure. Pendant ce

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temps, si des propositions de mariage étaient faites, elle aurait alors tout le loisir de discuter de celles-ci, dans le calme, avec ses amies et ses proches, évitant ainsi les pièges d'un consente ment donné trop hàtivement avec toutes les conséquences douloureuses pour le futur.

Mohammed (ç) a-t-il pensé et travaillé à tout cela, en dé tails, alors qu'il était dans le désert, il y a 1400 ans ? Vous lui faites trop dlionneur ! Ne dit-il pas, ne répète-t-il pas qu'il n'est pas l'auteur de la Sagesse Coranique. "C'est seu lement une Révélation qui lui a été inspirée" (2) par le Bien veillant Créateur. Si vous doutez encore, alors relevez le défi. Il dit

"Dis:

Si les hommes et les djinns s'unissaient pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne produiraient rien qui lui ressemble, même s'ils s'aidaient .

1. Iddat : durée d'attente après un divorce ou un décès. 2. S aint Coran 53:4.

mutuellement."

Un défi fut lancé à l'humanité quant à la. production d'un livre comme le Coran, mais aucun ne fut produit en quatorze siècles. Les chrétiens arabes qui comptent une population de plus de 15 millions d'âmes, pour ne pas être en reste, ont produit les évangiles chrétiens dans un style tout à fait coranique. Ils ont plagié (1) le Saint Coran, usurpant les mots et les phrases et jusqu'au style, sans même oublier les Bismillah (2).

Chaque chapitre de leur plus moderne "invention" commença par le premier verset de la Révélation coranique. Il faut le voir pour le croire. Voici ci-dessous une photocopie de l'une de leur "révélation" créée par la main de l'homme.

1. Plagier : voler et utiliser (des idées ou écrits) et se les attribuer.

2. Bismillah : formule "Au Nom de Dieu, Celui qui fait miséricorde, le miséricordieux" par laquelle commence chaque chapitre (sourate) du S aint Coran.

C'est bien une autre preuve, s'il faut une preuve, que le Coran est inimitable. Essayez et vous verrez. Le dés subsiste. Le Saint Coran est la Parole de Dieu révélée à Mohammed (ç)et c'est cela le Miracle des Miracles "Et c'est un vrai miracle".