LES MANIERES D’APPLIQUER LA VISION DE SAYYED ALI AL-SISTANI
 
B – Procéder à une opération d’embellissement pour les zones qui ont été déformées

Nous avons abordé la façon d’appliquer la nouvelle proposition, que nous avons évoquée comme un point de départ pour la reconstruction de Nadjaf. Pour ce faire, on doit préserver ce qui est en bon état et restaurer ce qui est sur le point de s’eff ondrer puis réhabiliter l’ensemble ; tout cela d’une part, et fournir les services nécessaires en dehors de la vieille ville d’une autre part.

Si la ville de Nadjaf avait été comme auparavant, ces deux conditions auraient suffi t à créer la base sur laquelle elle se serait appuyée pour sa reconstruction.

Seulement le problème actuel de Nadjaf est que beaucoup de défi gurations l’ont atteintes sur le plan (tissu, utilisation, espaces....). Il faut donc compléter le processus de reconstruction de la ville de Nadjaf, la capitale de la culture islamique 2012 par une opération d’embellissement afi n de diriger les eff orts pour atteindre le but désiré « celui de fournir les services nécessaires tout en préservant l’identité de la ville arabo-islamique ».

Ce dont nous avons parlé au sujet de la préservation de la vieille ville et l’établissement d’une ville avec des services adaptés en dehors de cette dernière ainsi que de créer une progression lors du déplacement vers le centre de la vieille ville, tout cet ensemble ne peut pas atteindre son objectif si certains phénomènes architecturaux resteraient tel qu’ils le sont aujourd’hui.

L’opération d’embellissement pourrait être atteinte grâce à ce qui suit :

1. Le traitement des larges rues droites traversant la vieille ville, qui ont déchiré son tissu urbain à travers des conceptions conformes au tissu traditionnel de la ville. Du fait que ces rues sont très larges en raison de l’expansion qu’on leur a faite, on pourrait les traiter par des conceptions intelligentes exigeant un gros eff ort à travers ce qui suit :

a. La division de ces rues en couloirs et en passages pour les piétons ainsi qu’en souks couverts. On pourrait par ailleurs profi ter de la largeur de la rue afi n d’off rir une liberté à l’urbaniste, pour que ces routes piétonnes soient non droites, est une liberté dans la création des espaces.

b. On pourrait aussi mettre en place un souk central couvert et profi ter de la largeur de la rue. On pourrait alors y construire des annexes de ce souk (en souks secondaires) ou des sorties vers des espaces pouvant être reliés par une entrée aux quartiers d’habitat ou par une voie sinueuse et tortueuse vers l’une des rues. Cela permettra de relancer l’effi cacité des centres se trouvant sur ces rues (comme les bibliothèques, les écoles religieuses ou une maison d’un ouléma ou d’un martyr qui est devenue un musée ou une exposition de livres).

Ensuite à travers ces ruelles créer une autre route secondaire qui mène au mausolée de l’Imam Ali (P) ou qui renvoie vers le souk. Ainsi, se complète le processus de la création de la progression (voir fi gure 19) par la préservation que nous avons abordée lorsque le visiteur se déplace de la ville touristique ou du parking atteignant le centre de la vieille ville.

2. Traiter les défi gurations autour du saint mausolée. Nous devons souligner ici l’impossibilité de reconstruire les bâtiments qui entouraient le mausolée de ses quatre côtés exactement comme ils étaient, mais on pourrait traiter cela à travers les points suivants :

a. Élaborer des conceptions pour le traitement des espaces qui se sont formés sur le périmètre du mausolée afi n qu’ils soient compatibles avec les souks et les rues entourant le mausolée de l’imam et off rir au spectateur un sentiment de centralité et de domination de ce dernier.

b. Arrêter tout projet visant la destruction et la suppression du grand Souk.

c. Ne pas établir tout immeuble commercial ou autre avec une hauteur inadéquate à l’espace urbain, ou à la domination du mausolée.

d. Étudier les formes, les couleurs et les matériaux des interfaces des bâtiments existant sur le périmètre du mausolée.

3. Réétudier les projets (le projet de la ville des visiteurs, et celui du centre des services touristiques) de manière sérieuse et traiter ce qui a été retiré des quartiers Al-Îmara et Al-Hûwaych, qui font partie du tissu de la ville. Essayer aussi d’identifi er les fondements de la renaissance du paysage urbain de la vieille ville de Nadjaf, avec ses composantes matérielles et patrimoniales à la lumière des mécanismes et des données de la situation actuelle en évolution scientifi que comparative des orientations intellectuelles. On devrait aussi tirer parti de toutes les réalisations de cette époque, et répondre aux exigences fonctionnelles du site. Ce dernier point s’eff ectue à travers un ensemble de normes associées au contrôle des opérations et des politiques liées à la ville de Nadjaf comme un centre d’une ville sainte.

4. Le patrimoine de la ville de Nadjaf à besoin d’études et d’enquêtes approfondies afi n de préserver ce qui reste du patrimoine et d’essayer de le promouvoir. Pour ce faire, le premier plan est d’inventorier et d’enregistrer ce que possède la ville en conformité avec des normes qui sont décrites et identifi ées afi n que l’évaluation puisse se faire.

5. Réhabiliter certains sites du patrimoine et des bâtiments à valeur morale et esthétique et les incorporer dans les conceptions qui se mettent en place pour la ville.

6. Les plus importants indicateurs de la planifi cation et de la conception de la scène urbaine que l’on doit appliquer afi n d’atteindre le paysage urbain désiré de la ville de Nadjaf sont :

a. L’échelle humaine.

b. Se focaliser sur l’intérieur.

c. Le système organique des relations de bases entre les blocs et les espaces libres.

d. La fl exibilité, l’adaptabilité et l’extension horizontale.

e. La relation du centre avec son environnement au sein de la relation « partie/ensemble».

f. Les relations de base entre les blocs / les espaces. La relation « partie / ensemble », et les relations entre les parties (horizontalement et verticalement) menant à la connaissance des avantages structurels et leurs propriétés visuelles ainsi que leur perception.

g. Les liens reliant les espaces urbains et les valeurs fondamentales du tissu.

H. L’importance des espaces formés dans le tissu de la vieille ville, qui transporte des valeurs architecturales et de la planifi cation. En plus de l’importance des bâtiments historiques et des parties du tissu.

i. L’importance des modèles historiques et patrimoniaux des bâtiments (relations - éléments - détails).

j. L’importance des valeurs fondamentales dans les usages de base de la terre (les types d’emplois et les activités humaines qui se sont développées dans l’environnement urbain au fi l des années).

k. Les symboles structurels et les monuments représentent une part importante de la perception de la scène urbaine.

Par ailleurs, les indicateurs intellectuels de la conception et de la planifi - cation du paysage urbain de la ville qui doivent être suivis sont les suivants :

a. La spécifi cité du tissu urbain entourant le mausolée et ses axes traditionnels.

b. L’espace entourant le mausolée, et le lien entre ce dernier et les façades des blocs entourant cet espace (le Panorama)

c. L’effi cacité de la visite du mausolée – le mouvement – la densité – les relais sensoriels – et moraux.

d. Le motif du bâtiment du mausolée cristallisé au fi l du temps – l’échelle – les angles de vision - la relation avec l’espace environnant.

e. Les relations entre l’ancien et le nouveau.

f. Les valeurs de la domination du mausolée et les valeurs de l’échelle proportionnelle.

g. Le changement dans l’architecture du mausolée et les concepts de la planifi cation de la restauration.

h. Le patrimoine et le style contemporain, les modèles historiques et les ajouts (la relation entre l’ancien et le nouveau).

7. Le tissu urbain du milieu architectural de la vieille ville de Nadjaf est caractérisé par le traitement architectural de l’environnement de manière à assurer une harmonie avec les principes de la ville durable en termes de traitements environnementaux par un tissu groupé, et l’adoption d’une marge de séparation entre le mouvement des piétons et celui des véhicules, c’est pour cela que mettre l’accent sur cet attribut est très important dans le processus de développement urbain de la ville antique .

8. Nadjaf est la ville de la Hawza scientifi que, et possède beaucoup de bibliothèques scientifi ques, des écoles religieuses, des maisons des oulémas, des intellectuels et des institutions scientifi ques de la relance du patrimoine.

C’est pour cela qu’il faudrait la développer en ravivant les installations qui servent cet attribut et l’ajout de nouvelles installations qui sont conçues comme des centres culturels et scientifi ques modernes ainsi que les institutions de rapprochement et de dialogue entre les religions et les communautés.

9. Mettre l’accent sur l’axe de Kufa-Nadjaf qui est un centre d’interaction fonctionnelle (religieuse - historique - spatiale) et d’orientation des entrées de la vieille ville en direction de Kufa avec le développement de la placette de l’Imam Ali (P) vers un espace urbain - centralisateur - statique pour les visiteurs, puis vers des axes dynamiques, représentés par le Grand Souk, la rue d’Al Sadik et la rue Zine Al-Abidine, et atteignant l’espace urbain principal, qui est l’esplanade du saint mausolée de l’Imam Ali (P).

10. Préserver la fonction résidentielle de la ville, ainsi que le parc d’habitats et améliorer les conditions de l’environnement de l’habitat. Cela aura pour but de réduire la forte migration de la population vers les quartiers modernes. En eff et, cela a fait perdre une partie importante de la vitalité de la ville et de son caractère.

11. Traiter les déchirures et combler les fossés du tissu urbain et relier entre les parties séparées afi n de restituer l’entité unie de la ville en ce qui as- sure la préservation de son caractère urbain. Ce remplissage peut s’eff ectuer grâce à des bâtiments scientifi ques et culturels.

12. Accueillir le grand nombre de visiteurs est possible à travers des opérations d’organisation et d’administration de la foule.

Il n’est pas nécessaire de les accueillir tous à la fois et en même temps, notamment parce que nous savons que les visites sont spatiales et non temporelles et précises comme celles du Hadj.

À partir de tout ce qui précède, je voudrai que l’UNESCO intervienne pour inscrire la vieille ville de Nadjaf, comme un patrimoine mondial, en prenant en considération le risque de son extinction.

Cette ville se distingue du reste des villes saintes par le fait qu’elle soit une capitale religieuse et communautaire, en raison de la présence sur son sol des références et autorités religieuses (Marjaîya). Elle est s’inscrit ainsi dans le cercle étroit et rare des villes saintes dans le monde. Son impact devint global, religieux et politique à travers le fait qu’elle soit considérée comme une ville centrale et communautaire.

En outre, la vieille ville de Nadjaf, est une ville de la science grâce à l’existence de sa Hawza scientifi que aux cours assurés quotidiennement, au mouvement des étudiants, et au fait que ces derniers l’ont choisi comme résidence.

Nadjaf est aussi une ville de savoir grâce à l’existence de bibliothèques et de mouvement scientifi que. S’ajoute à ces raisons le développement et à l’actualisation scientifi que continue que cette ville connait depuis plus de mille ans, sa production continue du savoir, l’existence d’écoles scientifi ques multiples destinées aux divers étudiants de diff érents pays...Nadjaf a été et continue d’être encore le centre de l’immigration et la destination pour ceux qui aspirent à la connaissance. Cette ville connait une diversité des langues et des cultures ce qui la rend, conformément aux normes internationales des villes de la science «une ville de la science.». Par ailleurs, cette ville est l’une des villes touristiques du monde compte tenu du nombre de visiteurs et de sa capacité à les attirer vers elle, par centaines de milliers par an et de manière continue. Cela amène à la nécessité de nous comporter avec cette ville comme l’une des villes touristiques dans le monde.

Nous voudrions exposer, en annexe n° 2, l’approche cérémoniale préparée par la Turquie pour qu’Istanbul soit Capitale européenne de la Culture pour l’année 2010. Les manifestations organisées dans ce cadre là se sont transformées en publicité pour montrer cette ville comme la plus belle ville du monde. Cela a pour but de bénéfi cier de cette expérience dans les festivités de la ville de Nadjaf, Capitale de la Culture islamique 2012.

Grâce à tout cela... ces opérations peuvent se compléter avec le processus de la préservation de ce qui reste de la ville de Nadjaf. En plus de la création de services nécessaires dont nous avons parlé sans défi gurer la ville de Nadjaf. On pourrait alors créer la nouvelle ville de Nadjaf et être fi ers du fait qu’elle restera « une ville arabo-islamique » et « Capitale de la Culture islamique 2012 ».

Notes bibliographiques

1. Al-Hassani Hussein Jihad, Les Ecoles religieuses dans Nadjaf, histoire et développement, sans date, p. 53.

2. Bachar Maârouf Awad, L’Education et l’Enseignement- la Civilisation de l’Irak, Chapitre 8, Bagdad, Dar Al-Hûria Liltebaâ, 1985, p. 55.

3. Al-Hassani, op. cit., p. 53.

4. Bachar Maârouf Awad, L’Éducation et l’Enseignement-la Civilisation de l’Irak, Tome 8, Edition Dar Al-Hûriya, Bagdad, 1985, p. 55.

5. Afi f Bahnasi, La Science de la beauté chez Abi Hayane Al-Tawhidi et les questions de l’Art, Série artistique N° 18, ministère de l’Information, Direction de la Culture populaire, 1972, p. 15.

6. Anwar Al-Jundi, L’Institutrice de l’Islam, Tome 1, Publications du Bureau Islamique, 1986.

7. Ibrahim Abd Al-Baqi, La Vision islamique de la Th éorie urbaine, Centre d’Etudes des Planifi cations urbaines, le Caire, p. 107-111.

8. Ardalan, N., and Bakhtiar, L., Th e Sense of Unity, A Publication of the Centre for Middle Estern Studies, Th e Univ. of Chicago Press, 1979, p. 3-7.

9. Anwar Al-Jundi, op. cit., Tome 1, 1986.

10. Ardalan, N., and Bakhtiar, L., Ibid, 1979, p. XI-XV.

11. Anwar Al-Jundi, op. cit., p. 181-243.

12. Il est apparu dans le saint Coran trois types d’âmes qui représentent les étapes de l’évolution humaine : l’âme qui ordonne, l’âme qui reproche, l’âme rassurante.

13. Dans certains versets coraniques une infl uence contenue directe dans la défi nition de l’intimité des maisons et leur spécifi cité comme le verset 32 de Sourate Al-Ahzab et les deux versets 27-28 de Sourate Al-Nour, et le verset 189 de Sourate Al-Baqara.

14. Abd Al-Baqi, op. cit., p. 60-84.

15. Pentherbridge, G.T., Vernacular Arch, Th e House and Society, in Th e Architecture of Th e Islamic World, Edt. By G. Michell, Th ames and Hudson, 1978, p. 196.

16. Bammati, Nadim Oud-Dine, Space in Islam, in Public Space, Th e Western World and Islam, p. 42.

17. Al-Âdham Aliaä Abd Al-Rahmane, « le Bâtiment et l’Environnement », revue Miâmarioun, N°5, juillet 2000, Syndicat des Architectes jordaniens,p. 25-26.

18. Al-Hathbul Saleh. Th e role of the sharia’h in the transformation of the physical Environment of Arab Muslim Cities in Preservation of Islamic Architectural Heritage, Th e Arab Urban Development Institute. Riyad, 1988, p. 214.

19. Michael Salwa, « La Ville et l’Habitat », revue Miâmarioun N°5, juillet 2000, Syndicat des Architectes jordaniens, p. 8.

20. Kendal Herman Key Elements for the Design of Contem Porary Building that Respect the Arab Muslim Cultural 1982, p. 289.

21. Bianca, Stefano. Traditional Muslim Cities and Westrn Planning Idiology : An out line of structural confl its in the Arab Urban Development Institute Riyadh 1982, p. 40.

22. Michael Salwa, « La Ville et l’Habitat », revue Miâmarioun N°5, juillet 2000, Syndicat des Architectes jordaniens, p. 8.

23. Al-Ameed Taher, La Plannifi cation des villes arabes et islamiques, Publication de l’Université de Bagdad, 1986, p. 184.

24. Ali Samer Saâd, Les Fondements et les Mesures de la Planifi cation des Villes arabes, Premier Congrès mondial de la Faculté d’Architecture de l’Université d’Al-Azhar, 1989, p. 369.

25. Sorour Mohammed Choukri, Lettre aux architectes et entrepreneurs du Batiment, Bagdad, Edition Al-Nahda, 1985, p. 73.

26. Ibrahim Abd Al-Baqi, L’Originalité des valeurs civilisationnelles dans la construction de la ville islamique moderne, Centre de Planifi cation et d’Urbanisation, le Caire, mars 1982, p. 37.

27. Al-Sultan Abd Al-Hamid, Les manières de protéger sur l’héritage patrimonial et urbain de la ville arabe traditionnelle », université de Bagdad, Institut de la Planifi cation urbaine et rurale, 1999, p. 77.

28. Mohammed Ali Îssam Al-Dine, Les Paramètres de la Planifi cation des villes arabes au regard de la méthodologie islamique, travail de recherche présenté au Département de l’Architecture urbaine, Université de Assiout, p. 8.

29. Ibrahim Abd Al-Baqi, op. cit., p. 20.

30. Tweeni, Les Conférences de Tweeni, traduit par Fouâd Zakaria, Al-Dar Al-Qawmia Liltebaâ wa Al-Nachr, le Caire, 1964, p. 37.

31. Abd Al-Razaq Janane Abd Al-Wahab, La Controverse de la communication dans l’Architecture irakienne », ministère de la Culture, Bagdad, 2003, p. 62.

32. Abd Al-Karim Ahmed, « Le Patrimoine saoudien et l’expérience de la modernité », Majalat Ahla wa Sahla, 2006, p. 58.

33. Abdallah Chanyar, « Le rôle du style et les méthodes de conception dans la maitrise de l’urbanisation islamique contemporaine », mémoire de Magister, Faculté d’Architecture, Université de Bagdad, 2004, p. 46.

34. Haidar Kamoona, Les moyens de bénéfi cier des composantes de la planifi cation urbaine arabe ancienne dans la modernisation de la ville arabe, Université de Bagdad, Centre du Renouveau Patrimonial scientifi que arabe, 1988, p. 1-6.

35. Asmaâ Niazi, « La Perpétuité dans l’Architecture », Th èse de Doctorat, Université de Bagdad, 2002, p. 86.

36. Ibrahim Jabra, Ibrahim Fethi, Bagdad entre hier et aujourd’hui, Gouvernorat de Bagdad, 1987.

37. Al-Sultan Hamid Fethi, op. cit., 1999.

38. Haidar Kamoona, L’Importance de protéger les sites et batiments historiques de la ville arabe contemporaine, Al-Moukhata wa Al-Tanmia, 1995, p. 76.

39. Ibrahim Mohammed Abd Al-Âl, «La Protection du Patrimoine, revendication nationale et civilisationnelle », Majalat Al-Madina Al-Arabia, 1987, p. 58-59.

40. Khales Al-Achâab, « Les dimensions de la Conservation dans la ville arabe et ses exigences », Majalat AL-Th urat wa Al-Hadara, N°6-7, 1984, p. 42.

41. Shaman, E, Proposals for conservation policies and measures in the Developing cities of Iraq, Higher Diploma Th esis, Univ.Of.Baghdad, 1974, p. 17-25.

42. Ibid, p. 219.

43. Serageldin, Design &Social Changing in Contemporary Muslim Socity, Ekistics, N°,280, jan-feb, 1980, p. 45.

44. Khales Al-Achaâb, op. cit., p. 42.

45. Ahmed Rabeeî Mohammed Rêfâat, « L’avenir central de la Ville traditionnelle arabe à l’âge de l’avancée technologique », sans date, Université de Assiout, République d’égypte.

46. Mahmoud Raôuf Al-Hafi d, « La Symbolique dans l’Architecture islamique », mémoire de Magister, Faculté de Droit, Université de Bagdad, 1989.