Le Bonheur
 
Le Bonheur

La richesse

Un jour, le père d'une très riche famille amène son fils à la campagne pour lui montrer comment les gens pauvres vivent. Ils y passent quelques jours sur la ferme d'une famille qui n'a pas beaucoup à leur offrir.

Au retour, le père demande à son fils : "As-tu aimé ton séjour?"

"C'était fantastique, papa".

"As-tu vu comment les gens pauvres vivent ?" demande encore le père.

"Ah oui" répond le fils.

"Alors qu'as-tu appris ?"

Le fils lui répond :

"J'ai vu que nous n'avions qu'un chien, alors qu'ils en ont quatre.

Nous avons une piscine qui fait la moitié du jardin et ils ont une grande rivière.

Nous avons des lanternes dans notre jardin et eux ont des étoiles partout dans le ciel.

Nous avons une immense galerie à l'avant, et eux ont l'horizon.

Nous avons un domaine, mais eux ont des champs à perte de vue.

Nous avons des serviteurs alors qu'eux servent les autres.

Nous achetons nos denrées et eux les cultivent.

Nous avons des murs autour de la propriété pour nous protéger, eux ont des amis qui les protègent."

Le père en resta muet.

Le fils rajouta : "Merci papa de m'avoir montré tout ce que nous n'avons pas."

Trop souvent nous oublions ce qui nous est acquis pour nous morfondre sur ce que nous n'avons pas...

Ce qui est un objet sans valeur pour un, peut très bien être un trésor pour un autre.

Ce n'est qu'une question de perspective.

C'est à se demander ce qui arriverait si on rendait grâce pour tout ce que nous avons, au lieu d'en vouloir plus.

Apprenez à apprécier ce que vous avez, y compris vos amis

Savais-tu ?

Savais-tu que les efforts que fait une personne

sont d'autant plus concluants qu’ils sont vraiment désirés ?

Savais-tu que les personnes les plus autoritaires

sont souvent les plus faibles hors de leur trône ?

Savais-tu que les personnes qui sont les plus secourables

sont souvent les plus pauvres ?

Savais-tu que les trois phrases les plus difficiles à dire sont, pour beaucoup :

"Je t'aime", "Pardonne-moi" et "Aide-moi" ?

Savais-tu que lorsque tu aides quelqu'un avec bon coeur,

tu es deux fois plus aidé ?

Savais-tu que les personnes qui ont le plus besoin de toi

sont celles qui ne le disent pas ?

Savais-tu que ce qui te coûte à faire ou à dire a plus de valeur

que ce qui te coûte et que tu dois payer avec de l'argent ?

Mais, ne crois pas tout ce que je viens de te dire

jusqu'à ce que tu l’aies vérifié par toi-même.

Si tu connais quelqu'un qui a besoin de quelque chose parmi celles que j’ai citées,

et que tu penses pouvoir l'aider,

donne-lui ton aide de bon coeur et tu verras qu'en retour tu recevras le double.

Ou alors, aide-toi toi-même et regarde les résultats…

Larmes de femme

Un petit garçon demanda à sa mère :

- Pourquoi pleures-tu ?

- Parce que je suis une femme, lui répondit-elle.

- Je ne comprends pas, dit-il.

Sa mère le prit dans ses bras et lui dit :

- Et jamais tu ne comprendras.

Plus tard le petit garçon demanda à son père :

- Pourquoi maman pleure-t-elle ? Je ne comprends pas !

- Toutes les femmes pleurent sans raison, fut tout ce que son père put lui dire.

Devenu adulte, il demanda à Dieu :

- Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ?

Et Dieu répondit :

- Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale.

J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde ;

et assez douces pour être confortables.

Je lui ai donné la force de donner la vie,

et celle d'accepter le rejet qui vient souvent de ses enfants.

« Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne,

et celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.

Je lui ai donne la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel,

même quand ces derniers l'ont blessée durement.

« Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts

et de demeurer à ses côtés sans faiblir.

Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin.

« Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte,

ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux.

La beauté d'une femme réside dans ses yeux.

car c'est la porte d'entrée de son coeur - le lieu où réside l'amour.

Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son coeur.

« Toutes les femmes sont belles,

et nous devons les encourager à s'aimer telles qu'elles sont

et à avoir une juste estime d'elles-mêmes. »

L'île des sentiments et des valeurs humaines

Il était une fois une île sur laquelle vivaient tous les sentiments et toutes les valeurs humaines : la Bonne humeur, la Tristesse, la Sagesse... ainsi que tous les autres, y compris l’Amour.

Un jour, on annonça que l’île allait être submergée. Alors tous préparèrent leurs embarcations et s’enfuirent. Seul l’Amour resta, attendant jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de disparaître, l’Amour décida de demander de l’aide.

La Richesse passa près de l’Amour dans un bateau luxueux et l’Amour lui dit :

- "Richesse, peux-tu m’emmener ?"
- "Je ne le peux pas car j’ai beaucoup d’or et d’argent dans mon bateau et il n’y a pas de place pour toi."

Alors l’Amour décida de demander à l’Orgueil qui passait dans un magnifique bateau :

- "Orgueil, je t’en prie, emmène moi."
- "Je ne peux pas t’emmener, Amour, tu pourrais détruire la perfection qui règne dans mon bateau."

Ensuite l’Amour demanda à la tristesse qui passait par là :

- "Tristesse, je t’en prie, emmène moi."
- "Oh Amour" répondit la Tristesse "je suis si triste que j’ai besoin de rester seule."

Ensuite la Bonne humeur passa devant l’Amour, mais elle était si heureuse qu’elle n’entendit pas qu’on l’appelait.

Soudain une voix dit :

- "Viens, Amour, je t’emmène avec moi."

C’était un vieillard qui l’avait appelé. L’Amour était si heureux et si rempli de joie, qu’il en oublia de lui demander son nom. Arrivés sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour se rendit compte combien il lui était redevable et demanda au Savoir :

- "Savoir, peux tu me dire qui est celui qui m’a aidé ?"
- "C’est le Temps" répondit le Savoir."

- "Le Temps ?", demanda l’Amour, "Pourquoi le Temps m’aurait-t’il aidé ?"

Le Savoir plein de sagesse répondit :

- "Parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la vie".

Envoie ce message à tes amis pour qu’ils sachent ce qu’ils représentent pour toi !

Deux amis

C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment donné, ils se disputèrent et l'un d'eux gifla l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :

AUJOURD'HUI, MON MEILLEUR AMI M'A DONNE' UNE GIFLE.

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.

Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :

AUJOURD'HUI, MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE' LA VIE.

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :

- Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu écris sur la pierre. Pourquoi ?

L'autre ami répondit :

- Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer.

APPRENDS A E'CRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE.

Les trois vieillards

Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle. Elle ne les reconnaît pas. Elle leur dit :

- "Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim. S'il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger."

- "Est-ce que l'homme de la maison est là ?" ont-ils demandé.

- "Non, il est sorti", leur répondit-elle.

- "Alors nous ne pouvons pas entrer" ont-ils répondu.

En soirée lorsque son mari arrive à la maison, elle lui dit ce qui s'était passé.

- "Va leur dire que je suis à la maison et invite-les à entrer !" dit-il à sa femme.

La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.

- "Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison" ont-ils répondu.

- "Et pourquoi ?" a t-elle voulu savoir.

Un des vieillards lui expliqua :

- "Son nom est RICHESSE, dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l'autre," lui c'est SUCCE`S et je suis AMOUR. Il a ajouté :

- "Retourne à la maison et discute avec ton mari pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison."

La femme retourne à la maison et dit à son mari ce qui avait été dit. Son mari était ravi.

- "Comme c'est agréable ! " dit-il. Puisque c'est le cas, nous allons inviter RICHESSE."

Sa femme n'était pas d'accord :

- "Pourquoi n'inviterions-nous pas SUCCE`S ?"

Leur belle-fille, qui était dans une autre pièce, entendit leur conversation. Elle sauta sur l'occasion pour faire sa propre suggestion :

- "Ne serait-il pas mieux d'inviter AMOUR ? La maison sera alors remplie d'amour" !

- "Tenons compte du conseil de notre belle-fille, dit le mari à sa femme. Sors et propose à AMOUR d'être notre invité."

La femme sort et demande aux trois vieillards :

- "Lequel d'entre vous est AMOUR ? S'il vous plaît, entrez et sois notre invité."

AMOUR se lève et commença à marcher vers la maison. Les deux autres se lèvent aussi et le suivent. Etonnée, la dame demande à RICHESSE et SUCCE`S :

- "J'ai seulement invité AMOUR. Pourquoi venez-vous aussi ?"

Les vieillards lui répondirent ensemble :

- "Si vous aviez invité RICHESSE ou SUCCE`S, les deux autres d'entre nous serions restés dehors. Mais puisque vous avez invité AMOUR, partout où il va nous allons avec lui puisque partout où il y a de l'amour, il y a aussi de la richesse et du succès." !!!

Deux fils

Une ancienne légende arabe raconte qu'un sage homme vivait heureux avec sa famille, une épouse admirable et deux fils chéris. Un jour il dût entreprendre un long voyage de plusieurs jours, et pendant son absence un grave accident provoqua la mort de ses deux fils tant aimés.

La mère sentait son coeur lourd de douleur. Toutefois, étant une femme forte et sage, soutenue par la foi et la confiance en Dieu, elle supporta le drame avec bravoure et dignité.

Elle avait cependant une grande préoccupation à l'esprit : Comment annoncer la triste nouvelle à son mari ? Il avait le coeur fragile et elle avait peur qu'il ne supporte pas le choc. Alors se tournant vers Dieu, elle Lui demanda de l'aider à se sortir de cette triste situation.

Les jours passèrent et son mari rentra de voyage. Il embrassa son épouse et lui demanda des nouvelles de ses deux fils. Elle lui dit qu'ils auraient le temps d'en parler à dîner, mais qu'il prenne d'abord un bon bain.

Après le bain, à table, elle lui demanda comment s'était passé son voyage. Mais il lui demanda encore des nouvelles de ses fils. L'épouse embarrassée lui répondit :

- Laisse les garçons. Avant je voudrais que tu m'aides à résoudre un problème qui me parait très important.

- Alors, parle, nous allons résoudre ce problème ensemble, lui dit le sage homme.

- Quand tu étais absent, un ami est passé nous rendre visite et nous a laissé en garde deux bijoux d'une valeur inestimable, mais ces bijoux sont si merveilleux, que je m'y suis attachée et je n'ai pas très envie de les lui rendre, qu'en penses-tu ?

Le mari lui répondit :

- Je ne comprends pas ton comportement. Tu n'as jamais été attirée par ces choses d'apparat, et combien même tu le serais, ces bijoux ne t'appartiennent pas et tu dois les rendre.

- Mais je n'arrive pas à me faire à l'idée de les perdre, lui répondit l'épouse.

Le mari lui rétorqua :

- On ne peut pas perdre ce que l'on n'a jamais possédé. Tu vas rendre ces bijoux, nous allons le faire ensemble aujourd'hui même.

Sa femme lui répondit :

- Très bien mon époux, qu'il soit fait comme tu le veux. Les deux merveilleux bijoux seront rendus à celui qui nous les avait confiés. En vérité c'est déjà fait, car ces bijoux inestimables étaient nos deux fils tant aimés, que Dieu a rappelés à lui.

Le sage homme comprit le message, enlaça sa femme, et sans désespoir ni révolte ils laissèrent couler leurs larmes.

Un don de vie

Un jour viendra où mon corps recouvert d'un drap blanc, soigneusement tiré aux quatre coins du lit, restera immobile sur un lit d'hôpital parmi la rumeur des vivants et les affres des mourants. A` un moment donné, un médecin constatera que mon cerveau a cessé de fonctionner et, qu'à tous égards, la vie m'a quitté.

Quand cela arrivera, n'essayez pas de me maintenir artificiellement en vie au moyen d'un appareil. Et ne parlez pas de mon "LIT DE MORT". Dites plutôt "LIT DE VIE" et laissez emporter mon corps pour qu'il serve à donner à d'autres une vie plus riche...

Qu'on donne mes yeux à celui qui n'a jamais vu le lever du soleil, le visage d'un bébé ou l'amour dans le regard d'une femme...

Qu'on donne mon coeur à celui dont le coeur n'a été qu'une cause permanente de souffrance...

Qu'on donne mon sang à l'adolescent qu'on a sorti des débris de sa voiture afin qu'il vive assez longtemps pour voir jouer ses petits enfants...

Qu'on donne mes reins à celui qui doit recourir de semaine en semaine au rein artificiel...

Qu'on prenne mes os, mes muscles, tous les nerfs et les tissus de mon corps et qu'on trouve le moyen, grâce à eux, de faire marcher un enfant paralysé...

Qu'on explore tous les recoins de mon cerveau. Qu'on en prenne la matière s'il le faut, afin qu'un jour un jeune garçon privé de la parole soit capable de crier sa joie et qu'une petite fille sourde puisse entendre la pluie battre contre les vitres...

Qu'on brûle ce qui restera de moi et qu'on répande mes cendres à tous vents pour aider les fleurs à pousser.

S'il faut mettre quelque chose en terre, que ce soit mes fautes, mes faiblesses et tous mes préjugés à l'encontre de mes semblables.

Si par hasard vous désirez conserver mon souvenir, faites-le en aidant d'un mot ou d'un geste quelqu'un qui en aura besoin.

Si vous faites tout ce que je vous ai demandé, "JE VIVRAI E'TERNELLEMENT". Merci de votre compréhension !

Un donneur d'organes anonyme

Avant de juger...

C'est tellement facile de trouver ce qui ne fonctionne pas dans la vie des autres.

Nous nous disons souvent :

"Si j'étais à sa place,

je ferais telle chose, telle chose, telle chose !"

Mais avons-nous déjà pensé

que si nous étions réellement à la place de l'autre personne,

vraiment dans ses souliers,

nous serions alors aux prises avec ses émotions,

ses préjugés, ses réactions, ses inquiétudes,

ses ambitions, ses objectifs, ses inhibitions,

ses instincts, bref,

nous aurions son passé,

son présent et son avenir

et il est fort probable que nous agirions

exactement de la même façon qu'elle ?

Avant de condamner quelqu'un,

essayons non seulement de le comprendre,

mais de vibrer au même diapason que lui

et nous constaterons alors

que nos émotions ressemblent aux siennes.

N'abandonne surtout pas !

Lorsque dans la vie rien ne va plus,que les problèmes tourmentent ton espritet que l'argent te cause tant de soucis...Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Lorsque trop d'erreurs ont été commises,que tout ton univers menace de s'écrouleret que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner...Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus,et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir,ni combien d'obstacles nous devront surmonteravant d'atteindre le bonheur et la réussite.

Combien de gens ont malheureusement cessé de lutteralors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de pluspour transformer un échec en réussite ?Et, pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.

Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessairepour faire ce petit pas de plus,en affirmant que la vie est une grande et puissante amiequi se tient toujours à tes côtés, prête à te porter secours.

Tu verras alors que cette attitude appelleras,du plus profond de toi-même,des forces de vie que tu ne soupçonnais même paset qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras.

Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien:Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...

Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.